- Note rédigée Par Emmanuel Matt
mercredi, 02 décembre 2009
Philippe de Villiers atteint d'un cancer
Philippe de Villiers, président MPF du conseil général de la Vendée, va être admis cette semaine à l'Institut Curie à Paris pour un mélanome de la choroïde, un cancer rare de l'oeil, qui lui a été diagnostiqué récemment, a-t-on appris aujourd'hui auprès du conseil général.
De Villiers doit être admis cette semaine à l'Institut Curie, centre de référence pour le mélanome de la choroïde, "une forme rare de cancer, mais néanmoins le plus fréquent des cancers de l'oeil chez l'adulte dont on dénombre en France 500 à 600 nouveaux cas par an", selon le site internet de l'Institut Curie.
Le président du MPF devra retourner mi-décembre à l'Institut Curie pour poursuivre son traitement mais "il a le moral", a-t-on assuré au conseil général de la Vendée.
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mardi, 01 décembre 2009
Carla Bruni sur TV5 Monde le 1er décembre pour la journée mondiale du SIDA
A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le Sida le 1er décembre prochain, la première dame de France Carla Bruni, qui est par ailleurs...
... l’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, accordera un entretien de 26 minutes à Patrick Simonin sur TV5 Monde.
Cet entretien sera diffusé sur tous les réseaux de TV5 Monde, présents sur tous les continents.
Lors de son interview, la première dame de France sera au côté de
Cet entretien, le seul qu'accordera Carla Bruni ce jour-là sur le sujet, sera diffusé Mardi 1er décembre à 18h25 sur TV5 Monde.
Michel Kazatchkine, le directeur du Fonds mondial d’action contre le Sida.
lundi, 30 novembre 2009
L'histoire d'amour entre deux frères qui passionne le Brésil «Do Começo ao Fim»
Après le tabac de sa bande-annonce et d'autres extraits ultra-sensuels sur le web, «Do Começo ao Fim», film brésilien sur une passion interdite entre deux frères, arrive enfin dans les salles brésiliennes. Surfant sur le scandale qu’il suscite… Explications.

«Évidemment, si vous mélangez de l'amour, du sexe, de l'homosexualité et de l'inceste… ça secoue», fait remarquer le producteur de Do Começo ao Fim, Fernando Libonati. Et le réalisateur Aluisio Abranches d'ajouter, comme s'il voulait balayer la polémique: «Il s'agit surtout d'une histoire de passion entre deux hommes qui ont le droit de s'aimer.» Une histoire qui a, en tout cas, déclenché au Brésil un énorme battage médiatique...
Julieta est médecin. D'un premier mariage avec un Argentin est né avec Francisco. Remariée à un architecte, elle a un autre fils, Thomas, six ans après. Dès leur plus jeune âge, les deux frères vont développer une relation très forte. Trop forte pour leurs proches…

Les deux acteur principaux sont d’anciens mannequins
Les personnages de Francisco et Thomas adultes sont incarnés par João Gabriel Vasconcellos (ci-dessus avec les cheveux courts) et Rafael Cardoso (à gauche). C'est leur première apparition au cinéma. Le premier, âgé de 29 ans, était jusqu'ici mannequin à l'agence Ford. Le second, qui n’a lui que 24 ans, a lui aussi été mannequin et a commencé sa carrière dans la telenovela Beleza Pura en 2008 sur Rede Globo.
Présenté le 12 novembre à Rio en avant-première –et en ouverture– au Festival Mix Brasil, qui a pour thématique la diversité sexuelle, le film a fait forte impression, dans ce qui est le plus grand festival de cinéma LGBT. Une plate-forme de lancement idéal pour Do Começo... (en VF, «Du début à la fin») qui sort sur les écrans locaux le 27 novembre. Même si le troisième film de Aluisio Abranches n'a pas vraiment besoin de promotion…

La bande-annonce a été téléchargée 700 000 fois
Depuis la mise en ligne en juin dernier de la bande-annonce sur le web, celle-ci été déjà téléchargée 700 000 fois dans le monde! Sans parler d'un autre extrait encore plus brûlant, savemment instillé sur le web, où l'on voit les deux acteurs alterner une danse langoureuse et d'autres ébats (voir ci-dessous). Un site (docomecoaofim.com.br) a récemment été mis en ligne pour présenter tout ce qu'il faut savoir sur le film.
Et en attendant la sortie du film sur les écrans brésiliens, la production reconnaît avoir des propositions d'achat du monde entier. Co-Produit avec l'Argentine et l'Espagne, Do Começo... va sûrement faire connaître les deux acteurs principaux, João Gabriel Vasconcelos et Rafael Cardoso. Leur prestation, qui fait la part belle à des moments très intimes, semble donc séduire. Il est vrai qu'une grande partie du film repose sur la beauté presque irréelle de ce couple. Trop beaux, trop parfaits, trop idéaux dans une histoire trop rose ont d'ailleurs jugé quelques critiques. Quoi qu'il en soit, ne boudons pas le plaisir des yeux, d'autant que les deux apollons sont en plus très bien mis en valeur par la photo du Suisse Ueli Steiger. Une pointure qui a signé aussi l'image de Godzilla et du Jour d'après, deux blockbusters hollywoodiens de Roland Emerich…
En revanche, une sortie française n'est pas encore à l'ordre du jour. Et devrait se faire par le biais du DVD.
Do Começo ao Fim, d’Aluisio Abranches. Avec : João Gabriel Vasconcelos, Rafael Cardoso, Júlia Lemmertz, Fábio Assunção, Louise Cardoso.
Genre: drame. Durée: 1h47. Sortie le 27 novembre au Brésil seulement.
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dimanche, 29 novembre 2009
Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité - Président : Mon très cher ami Jean-Luc Romero qui vient de sortir son nouveau livre [Les voleurs de liberté]
L'ADMD ou l'histoire de 27 ans de luttes :
| Forte aujourd'hui de plus de 47 000 membres, l'ADMD, association régie par la loi du 1er juillet 1901, a été créée par annonce au Journal Officiel du 5-6 mai 1980, sous l'impulsion de l'écrivain Michel Lee Landa, après qu'une tribune libre, "Un droit", parue sous sa signature dans les colonnes du quotidien Le Monde, le 19 novembre 1979, lui ait valu de recevoir des centaines de lettres d'approbation. Depuis sa création, plus de 99 000 personnes ont adhéré à l'ADMD. Parmi elles se comptent des médecins, des enseignants, des magistrats, des personnels médicaux et paramédicaux, des scientifiques, des ingénieurs, des députés, des sénateurs, des écrivains, des artistes, des journalistes, des adhérent(e)s de tous les milieux sociaux, politiques, philosophiques et confessionnels. | |
| Des actions et des acquis | |
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| La loi n’est pas juste simplement parce qu’elle est la loi ! | |
Le principal objectif de l’ADMD demeure que chacun puisse, à sa stricte demande, bénéficier d’une mort consentie, sereine et digne, la dignité étant une convenance envers soi dont chacun est seul juge. Cette demande d’aide à mourir doit être évidemment libre, consciente, réitérée et révocable à tout moment, parce qu’il s’agit d’une liberté dont chacun usera ou n’usera pas. | |
| La conquête d’une ultime liberté | |
Par ce texte, les malades se voient reconnaître le droit de rédiger des « directives anticipées » et de désigner une personne de confiance apte à les représenter auprès du corps médical, lesquelles n’ont cependant qu’une valeur consultative. | |
Une loi sur la fin de vie pour tous les Français
Auteur : JEAN-LUC ROMERO
Editeur : Florent Massot
Année : automne 2009
Je n’avais plus sorti de livre depuis février 2006 avec « La Nuit des petits couteaux – Qui gagnera la bataille de Paris ? » Le Figaro Magazine l’a annoncé le 23 mai dernier m’empêchant de vous en donner la primeur : je sortirai donc un nouveau livre chez mon ami Florent Massot – mon éditeur pour Virus de vie et celui de Patrick Sébastien – cet automne. Je n’aime jamais parlé d’un livre dont je n’ai pas encore achevé l’écriture, mais comme c’est un secret de polichinelle autant en parler moi-même !
A l’énoncé du titre, vous pouvez imaginer le sujet : la fin de vie et l’euthanasie. Mais soyez-en sûrs, ce livre ne baignera pas dans la tristesse car s’il évoquera bien le parcours qui m’a amené à ce combat pour une fin de vie digne au sein de l'ADMD, ce sera aussi un pamphlet contre celles et ceux qui volent aujourd’hui leurs dernières libertés aux Français. Rendez-vous à l’automne et en attendant voici la couverture en exclusivité !
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samedi, 28 novembre 2009
Calomnie Auteur : Christophe Bridou

Auteur : Christophe Bridou & Mathieu Duchesne
Editeur : Hachette Litterature
Année : 24 septembre 2008
Le récit poignant d'un "mauvais scénario" :
Récit parfaitement mené à la première personne, Christophe Bridou a su restituer sept ans de sa vie, sept ans d'enfer dus à une seule personne. Rythme, présent de narration, questions rhétoriques qui interpellent le lecteur et les politiques, épilogue en points de suspension o l'on attend que la roue tourne enfin pour Christophe, mais aussi pour son bourreau, tout y est pour émouvoir et choquer le lecteur.
Note : 10/10
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vendredi, 27 novembre 2009
Ang Lee - Le Secret de Brokeback Mountain - Edition Collector
Avec : Heath Ledger, Jake Gyllenhaal, Michelle Williams, Anne Hathaway, Randy Quaid, Linda Cardellini, Anna Faris
Réalisateur : Ang Lee
Studio : Pathé Distribution
Année : 18 Janvier 2006
Durant l'été 1963, un jeune fermier pauvre et taciturne du Wyoming (Heath Ledger) et un jeune cow-boy de rodéo texan (Jake Gyllenhaal) sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons sur les hauteurs de Brokeback Mountain. Isolés dans la nature sauvage, ils ne tardent pas à ressentir plus que de la complicité l'un pour l'autre. À la fin de la saison, ils se séparent pour retourner vers une vie rangée. Le temps passe, mais ni l'un ni l'autre ne parviennent à oublier…
"Le Secret de Brokeback Mountain" a débarqué sur les écrans français début 2006, précédé d'une réputation quelque peu réductrice de "western gay". Néanmoins, et même si Jake Gyllenhaal et Heath Ledger ont obtenu la palme du "best kiss" aux MTV Awards, le film se révèle avant tout une belle et grande histoire d'amour impossible, épique et universelle. Inspiré par la nouvelle d'E. Annie Proulx, publiée en 1997 dans le "New Yorker", le scénario de Diana Ossana et Larry McMurtry a longtemps séjourné dans les tiroirs, avant que le producteur James Schamus ne puisse se lancer dans l'aventure. La mise en scène contemplative et élégante d'Ang Lee, grand explorateur de l'âme humaine à travers les conflits sociaux, sied impeccablement à cette épopée romantique et tragique, qui dresse également un portrait très juste de l'Amérique rurale des sixties. Si, en cow-boy romantique et transi d'amour, Jake Gyllenhaal excelle, Heath Ledger, en fermier fruste et introverti, bouleverse totalement.
Entre autres récompenses, le film a remporté le Lion d'Or à Venise et trois Oscars (mise en scène, musique et scénario) sur ses huit nominations.
Interactivité : 3/5
Le double-DVD Collector, singulièrement chiche, offre un making of très promotionnel et trois featurettes du même acabit. Le film méritait indéniablement mieux.
Image et son : 5/5
Magnifique ! À noter que le chef opérateur et le compositeur de la superbe musique sont deux des collaborateurs fétiches du cinéaste mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu.
Titre original Brokeback Mountain
Il y a des films qui vous marquent pour longtemps, pour toujours peut-être, Brokeback Mountain est de ceux-là. C'est déchirant, désolant, tellement tragique et tellement vrai aussi. Si l'on doutait encore qu'Ang Lee fût un réalisateur de génie, on en a la preuve ici. Quelle alchémie s'est produite entre ces deux acteurs magnifiques qui ont su si bien dire tous les silences de cette histoire improbable?...
Note : 10/10
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jeudi, 26 novembre 2009
Les sénateurs rejettent le retour d'une TVA à 19,6 % dans la restauration
Le Sénat a rejeté dans la nuit de lundi à mardi un amendement au projet de budget 2010 visant à rétablir à 19,6 % le taux de TVA dans la restauration, qui avait été réduit à 5,5 % en juillet. L'amendement a été repoussé par 203 voix contre 126. La commission des finances du Sénat avait voté à l'unanimité, et à la surprise générale lundi cet amendement comme un avertissement lancé aux restaurateurs et au gouvernement estimant que les engagements demandés à la profession en contre-partie de la baisse de la TVA n'avaient pas été respectés.
L'amendement avait été présenté par le sénateur centriste Jean-Jacques Jégou. Ce dernier a qualifié la baisse de la TVA 'avec un déficit budgétaire de 146 milliards d'euros' de 'cadeau fiscal exorbitant de 2,5 à 3 milliards d'euros' fustigeant les 'engagements pas tenus'. 'C'est un coup de semonce', il y a d'un côté '4 milliards pour la réforme de la taxe professionnelle' et de l'autre '3 milliards d'euros pour une seule profession, c'est une disproportion', a renchéri le rapporteur UMP du budget, Philippe Marini. 'Nous savons fort bien quand le vin est tiré il faut le boire', a-t-il toutefois convenu. 'Nous avons pensé que le compte n'y est pas, nous attendons des engagements plus clairs, nous avons voulu manifesté dans le cadre de nos prérogatives une vigilance particulière', a soutenu le président centriste de la commission des finances, Jean Arthuis.
'Ne tirez pas l'échelle maintenant, ce serait trop tôt' a demandé la ministre de l'économie, Christine Lagarde, aux sénateurs. 'J'applaudis des deux mains' car 'ce coup de semonce n'est pas un tir, vous ne coulez pas le système, vous dites attention, n'allez pas jusqu'à la cible pour l'instant', a-t-elle ajouté. 'Je vous engage à attendre le 15 décembre avant de tirer les conclusions et de tirer l'échelle' a-t-elle insisté. Le comité de suivi sur cette baisse, comportant notamment deux sénateurs, doit se réunir à cette date.
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mercredi, 25 novembre 2009
Le CSA sévit après la diffusion d'une vidéo truquée sur Jean Sarkozy
M6 a été mis en demeure et Canal+ va faire l'objet d'une procédure de sanction pour avoir diffusé une vidéo détournée à propos de la candidature de Jean Sarkozy à l'Epad, sans avoir précisé qu'il s'agit d'un montage.
Ça commence par un petit rictus, puis le journaliste bute sur les mots, les épaules qui tressautent.
Il semblait alors en train d'annoncer la candidature très décriée de Jean Sarkozy à la présidence de l'Epad, alors que le jeune conseiller général UMP – qui a renoncé au poste depuis – peine à décrocher son diplôme en droit. Sauf que le présentateur allemand parlait d'un tout autre sujet (l'euro). Une vidéo détournée, avec faux sous titre et photo du fils du Président qui avait circulé sur Internet en plein buzz « #jeansarkozypartout ». Et diffusée, sans mention de la supercherie, sur certaines chaînes de télévision. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a, pour cette raison, décidé de mettre en demeure M6 et d'engager une procédure de sanction à l'encontre de Canal+.
Envoyé par Rive gauche.
D'après le CSA, le journal télévisé de M6, du 22 octobre dernier, comportait une séquence présentée « comme un extrait d'un journal de la chaîne allemande ARD et dans laquelle le journaliste semblait commenter de manière ironique [l']élection » éventuelle de Jean Sarkozy à la tête de l'établissement gérant le quartier de la Défense.
Une « leçon à la presse » selon Lefebvre
Les images diffusées étaient issues « d'un montage à caractère satirique » provenant d'un site Internet et réalisé « à partir d'une séquence d'origine traitant un sujet totalement dépourvu de rapport avec l'élection », pour le CSA. Considérant que « l'information ainsi donnée était inexacte et de nature à abuser les téléspectateurs », le Conseil a décidé de mettre en demeure la chaîne. Et d'engager une procédure de sanction contre Canal+ qui avait diffusé la même séquence, le 18 octobre, et avait déjà été mis en demeure, le 24 février, pour un manquement similaire.
Frédéric Lefebvre qui avait déjà, après l'affaire Jean Sarkozy, accusé le « petit monde politico-médiatique »… lire la suite de l'article sur Libération.fr
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mardi, 24 novembre 2009
Vanessa Paradis - Best of - Livre disque deluxe - Fourreau - Tirage limité
Auteur : Vanessa Paradis
Editeur : Barclay
Année : Paru le 23 novembre 2009
CD album. 2 Volumes
Best of - Livre disque deluxe - Fourreau - Tirage limité
Tu demandais hier, mon avis sur le bonheur.....,
Vanessa Paradis finally claims her rightful place in the canon of recorded French Music with her first ever Greatest Hits Collection. Considering she's been a recording artist for the last twenty years, this was a long time coming. Along the way, she gets to thank Alain Souchon, Jane Birkin, Mathieu Chedid, Serge Gainsbourg, Albin de la Simone, Franck Monnet and Franck Langolff for their indispensable contribution to her amazing catalog, most of which find their way onto this 2-CD set.
To understand Vanessa Paradis' effect on the world of French music, one must travel back to the very beginning, in 1987 when 'Joe Le Taxi' came out and transfixed the world. Unfairly for her, that song is perhaps all she is known for in various parts of the world. Which is why her decision to release this 2 Disc Set of her best and least known track is a wise decision, one that will perhaps finally set to rest doubts about her immense contribution to the world of French music.
Any follower of Paradis' musical output will know that her studio albums are few and far between, and that she barely has any recognizable singles that have 'stood the test of time' with the mainstream commercial audience. My personal choice for her best album is 1990's "Variations sur le meme t'aime", recorded for her by Serge Gainsbourg, which of all her recordings is both the 'oldest sounding' as well as timeless setpieces.
Her return to form in the 2000s with her albums "Bliss" and "Divinidylle" were welcomed, only because of the sheer artistry contained within - for once Vanessa was getting more adventurous and recording songs with different producers. My own opinion is that her work has improved greatly since her involvement with both Mathieu Chedid and Franck Monnet, both of whom are stellar recording artists in their own right.
This double-disc, when first announced, didn't set very well with many long term followers of Paradis' music. Most clearly, it did away with some of the more emphatically essential songs of her catalog - prime amongst these being "Au Charme Non Plus", "L'Amour a Deux", and "Amour Jamais" from 1990's "Variations Sur Le Meme T'aime". Also missing are "L'eau et la vin", "St Germain" and "L'air du temps" from 2000's stunning "Bliss" album. And of course, the fact that they didn't include "Chet Baker" and "Irresistiblemen" from "Divindylle" is just unbelievable - the latter especially was the song Vanessa used to open all her 2008 concerts and has since become a staple.
The reasoning behind this 2 disc set is this - Disc 1 works as a 'Greatest Hits' compilation, collecting all of her 'best' singles onto one disc (since shes been recording for 23 years, there are bound to be omissions). Disc 2 works as a "Rarities, Acoustic, and B-Sides" Compilation. This had the potential to be stunning, but instead comprises of a very weird and bizarre songlist. For example, Paradis won new legions of fans over when she serenaded Jeanne Moreau with her own masterful rendition of "Les Tourbillons de la vie", and she even recorded a classy studio version for the out of print "Mes Chansons Enfances". That song, often considered a mainstay of her concerts, is sorely missing.
The Second Disc also does away with most of her great collaborative work and instead gives us acoustic versions of "Marilyn and John", and inserts "When I Say" (a weak song from 'Bliss') into the mix. While 'Atomik Circus' remains an underrated French science fiction film, they've chosen to disregards its hit single 'Ma Petroleuse' (a moderate hit for Paradis), and pick "Concia" instead. Now listen, all of these songs are beautiful, but if you have a once in a lifetime chance to put together a B-side compilation for Vanessa Paradis, at least they could have put some thought into it.
On the bright side, Disc 2 does include those rare "Edition Noel" tracks that were released for "Divinidylle". These are "I Wouldn't Dare" and "Abracadabra", and the much publicized "I Love Paris" is here as well. While the first set is notably devoid of duets, the second gives us some great songs. First up is the thrilling song with M (Mathieu Chedid). Bless this man for every entering Paradis' musical sphere, as he knows what to do with her even when she is lost. "Johnny Jane", always an oddity even on French TV, was a fun, nostalgic duet between Vanessa and Jane Birkin - a sweet, cloying track that sounds rather out of place in this environment.
Thankfully, we have the little known "Les Filles Electriques", her duet with Alain Souchon, to balance things out. One of the most underrated album tracks from 1987's "M&J" album was "Scarabee", a lush piece that sounded almost Beatlesque in patches. This has now been given the 'acoustic' treatment and sounds even better than before. I like that the album ends with the hugely unknown "Varvara Pavlovna" (this was originally the B-Side to the LP of "Joe le Taxi" in 1987 and is now officially out of print!), so its great to have this rarity remastered and officially available after almost 22 years.
As any of my acquaintances within the French music world would know, I have long held that the greatest French song ever written would have to be 'Pourtant', from Vanessa's 'Bliss' album. This was written by the amazing Franck Monnet (another underrated singer/songwriter who has four beautiful albums out: 'Playa', 'Les Embellies', 'Au Grand Jour', and 2007's 'Malidor'), and the visual imagery is stark and revealing. The very fact that they included this song (and made it Track 2!) is testament to the fact that some things were done right on this one.
Vanessa Paradis' musical output may not be comparable to lets say Jane Birkin, Julien Clerc, or Serge Gainsbourg, but at the very least she has carved out a wonderful niche for herself in the world of French music. Any Paradis enthusiast should pick this one up, and if you haven't heard her music yet, this is indeed the best place to start. Get this, and then get the remainder of her studio albums.
Five Stars.
CD1
1. Il y a
2. Pourtant
3. Marilyn &John
4. Dis-lui toi que je t'aime
5. Joe le taxi
6. Maxou
7. Sunday Mondays
8. Tandem
9. Natural high
10. Commando
11. Be my baby
12. Divine idylle
13. Dès que j'te vois
14. Just as long as you are there
15. Que fait la vie
16. LIncendie
CD2
1. Marilyn &John (version acoustique)
2. Dans mon café
3. La Déclaration d'amour (duo avec -M-)
4. Jackadi
5. I love Paris
6. Emmenez-moi (live)
7. La Ballade de Johnny Jane (duo avec Jane Birkin)
8. When I say
9. Concia chachacha
10. St Germain
11. This will be our year (live)
12. Les Filles électriques (duo avec Alain Souchon)
13. Made in Asia
14. Abracadabra
15. I wouldn't dare
16. Scarabée (version acoustique)
17. Varvara Pavlovna
Par Cabir Davis
Note : 10/10
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lundi, 23 novembre 2009
Le Texas aurait accidentellement interdit le mariage hétérosexuel
Texas, Etats-Unis - D'après une avocate, une clause rédigée en 2005 et destinée à interdire les mariages homosexuels aurait en réalité banni toute forme de mariage dans l'Etat du Texas.
C'est une erreur dans un amendement constitutionnel propre au Texas qui serait à l'origine de l'erreur. La clause de 22 mots rédigée en 2005 devait bannir les mariages homosexuels de l'Etat mais en réalité, une erreur de formulation pourrait bannir toute forme de mariage au sein de l'Etat, c'est-à-dire même les mariages hétérosexuels.D'après Ann Radnofsky, qui a travaillé en temps qu'avocate pendant 27 ans, une simple phrase de l'amendement "élimine le mariage au Texas". D'après elle, la faute de formulation est une "très grosse erreur". Mme Radnofsky a fait appel au procureur général du Texas, Greg Abbottn afin qu'il reconnaisse cette bévue et fasse des excuses au nom de l'Etat. Elle demande par ailleurs que l'amendement soit rectifié. A cause de cette erreur en effet, la légalité des mariages célébrés au Texas depuis 2005 pourrait être remise en question.
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dimanche, 22 novembre 2009
Le fils d'Albert Camus s'opposerait au transfert de son père au Panthéon
Selon Le Monde, Jean Camus refuse ce qu'il perçoit comme une stratégie de récupération de l'écrivain, mort voilà bientôt cinquante ans.
LeMonde.fr révélait ce jeudi que Nicolas Sarkozy souhaiterait rapatrier début 2010 au Panthéon les restes d'Albert Camus, disparu en 1960. Mais toujours selon le site du quotidien, sa famille s'y refuse.
«Selon son entourage, Jean Camus estimerait qu'une telle décision serait un "contresens" sur la vie de l'auteur de l'Homme révolté. Il craindrait une "récupération" de son père par le chef de l'Etat, poursuit cette source», écrit LeMonde.fr.
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samedi, 21 novembre 2009
Susan Boyle : révélation inattendue devient Star du jour au lendemain, vidéos et photos sur SusanBoyle.fr
Susan Boyle en tête du hit parade aux Etats-Unis et s'octroie le luxe de battre la Crème de la Crème du milieu de la chanson américaine : elle est en effet devant Whitney Houston, qui fait son grand retour avec la chanson "I Look to You" et même la version remasterisée d'"Abbey Road" des Beatles ne parvient pas à l détrôner! Alors que son album "I Dreamed a Dream" n'est pas encore sorti, les pré-commandes sur le site américain Amazon.com explosent et propulsent Susan Boyle sur les sommets du showbizz ! Quel conte de fée pour Susan Boyle !
Le porte-parole de la chanteuse affirme qu'elle a fêté cette nouvelle par une séance de shoppping luxeuse dans les célèbres boutiques Harrods où elle a acheté quelques robes notamment en vue de ses apparitions télévisées à venir. Elle en a même profité pour rendre visite à Suzanne Neville, spécialiste du milieu mondain et showbiz, qui lui a prodigué ses meilleurs conseils. Susan est ravie, elle n'arrive pas à y croire" ! Elle était dans les studios d'enregistrement cette semaine, elle a adoré !" a rajouté son porte-parole.
Cliquez-ici pour achetez la version "I Dreamed a Dream" par Susan Boyle !
Susan Boyle perd la Finale de Britain's Got Talent !!! Dites-nous ce que vous pensez de Susan Boyle sur Fanz.fr : http://www.fanz.Fr
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vendredi, 20 novembre 2009
Michael Jackson — Le père de Jordan, l'enfant qui l'avait accusé d'abus sexuels, s'est suicidé
C'est le choc ! Le drame s'est passé le 5 novembre dernier mais il n'a été officialisé qu'hier.
Evan Chandler, le père de Jordan Chandler, l'adolescent de 13 ans qui avait accusé Michael Jackson d'attouchements sexuels en 1993, est décédé. Cet ancien dentiste âgé de 65 ans, très gravement malade, s'est suicidé dans son appartement du New Jersey en se tirant une balle dans la tête. L'alerte a été donnée par le médecin du défunt qui, s'inquiétant de ne pas le voir, a envoyé quelqu'un à son domicile vérifier que tout se passait bien. C'est là que le concierge de l'immeuble a alors malheureusement découvert le corps sans vie d'Evan Chandler. Aucune lettre n'avait été laissée pour expliquer son acte.
Ce décès intervient quelques mois après la mort de Michael Jackson qui avait, à l'époque, versé une grosse somme d'argent pour étouffer l'affaire.
Il a quelques semaines de cela, Jordan avait tenu à démentir la thèse selon laquelle il avait été victimes d'abus sexuels par MJ. Il avait alors accusé son père d'avoir inventé cette histoire de toutes pièces. Jordan Chandler et son père étaient fâchés et n'étaient plus du tout en contact.
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jeudi, 19 novembre 2009
Mondial 2010 (barrages): la France en Afrique du Sud, à l'arraché
SAINT-DENIS (AP) - L'équipe de France de football disputera en Afrique du Sud en 2010 sa quatrième phase finale de Coupe du monde consécutive, mais il s'en est fallu d'un rien que les modestes irlandais, auteurs du nul 1-1 après prolongation à Saint-Denis mercredi soir, ne leur volent la vedette.
C'est avec l'aide de sa main que Thierry Henry a rabattu un ballon dans la surface, avant une passe décisive pour William Gallas dont le but de la tête a permis aux Bleus d'égaliser (103e minute) alors qu'ils avaient encaissé un but de Robbie Keane (33e) dans le temps réglementaire ayant remis les équipes à égalité sur l'ensemble des deux matches.
Les Bleus l'avaient emporté 1-0 samedi à Croke Park grâce à un but de Nicolas Anelka.
Deuxièmes de leur groupe qualificatif derrière la Serbie, les Bleus ont souffert lors de ces deux matches de barrage face aux joueurs entraînés par l'Italien Giovanni Trappatoni, mais ils se rendront en Afrique du Sud, après s'être illustrés par un titre de champions du monde en 1998. Ils avaient enchaîné par une élimination au premier tour en Corée du Sud en 2002 et une finale disputée en Allemagne en 2006.
Les noms des Bleus applaudis, celui de Raymond Domenech sifflé, une vieille habitude du Stade de France. Le sélectionneur national n'avait procédé qu'à un seul changement par rapport à l'équipe victorieuse à Croke Park, en charnière centrale, Julien Escudé prenant la place d'Eric Abidal blessé à la cuisse gauche.
Le défenseur du FC Séville blessé à son tour ne restait que neuf minutes sur la pelouse, remplacé par son compère de l'axe andalou, Sébastien Squillaci (9e).
Les Français montraient de belles intentions, comme sur un rush d'André-Pierre Gignac, relayé par Yoann Gourcuff et Thierry Henry. Comme à l'aller, le meilleur buteur de l'histoire des Bleus était préposé aux tirs des corners et coups francs, sans résultat. Du coup, Anelka tirait le sien, Lassana Diarra reprenait de 20 mètres dans les nuages (15e).
Les Irlandais jouaient simple, en écartant sur les ailes, pour de longs centres vers le point de penalty, à la recherche d'un coup de tête victorieux. Le remuant trio Kevin Doyle, Robbie Keane, Damien Duff, pesait sur la défense bleue.
Les maillots blancs aux shorts verts s'installaient dans le camp des vice-champions du monde.
Comme au match aller, Hugo Lloris sauvait son camp en plongeant pour dégager du poing devant Keane, après un ballon dévié de la tête dans la surface (24e).
Une deuxième alerte venait d'un centre de la droite de Liam Lawrence mais il manquait quelques cheveux à Doyle (26e).
La troisième était la bonne. Sur un centre en retrait de la gauche, Doyle trouvait son capitaine Robbie Keane, qui du plat du pied droit au milieu de la surface trompait Lloris pour son 41e but en 96 sélections (1-0, 33e).
Les deux équipes étaient à égalité sur l'ensemble des deux rencontres. Les Bleus prenaient peur. Deux missiles de Gourcuff, de 30 mètres et 25 mètres, hors du cadre du gardien Shay Given, traduisaient leur impuissance (35 et 38es).
Au retour des vestiaires, les Bleus frisaient le KO. D'un coup franc excentré, Lawrence trouvait O'Shean seul au deuxième poteau, qui enlevait trop sa frappe (46e).
Les Irlandais qui tenaient leur premier succès face à la France depuis 1981 savaient que les Bleus ne se relèveraient pas d'un deuxième but.
Deuxième du Mondial 2006 mais grâce à la présence de Zinédine Zidane et quelques autres champions du monde 1998, éliminé au premier tour de l'Euro 2008 avec une équipe totalement bâtie par lui, Raymond Domenech avait 45 minutes pour trouver une solution pour son 72e match à la tête des Bleus.
Anelka frappait de 30 mètres pour seulement la deuxième frappe cadrée des Bleus dans la rencontre, sans danger pour Given (54e).
Domenech tentait un premier coaching en sortant Gignac pour Sidney Govou (56e).
Lloris retardait l'échéance en gagnant superbement un duel face à Duff lancé dans l'axe à sa rencontre (63e).
Trapattoni remplaçait Whelan par Darron Gibson (63e), puis O'Shea par McShane (66e).
Les Bleus pratiquaient un "hourra football" loin de leurs standards, les Irlandais posaient leur jeu, les contacts étaient rudes.
Sur un centre de la droite de Bacary Sagna, Anelka était trop court de la tête (72e).
Domenech remplaçait Gourcuff par l'ailier de Chelsea Florent Malouda (88e).
Les prolongations débutaient par un coup de théâtre. Anelka tombait dans un duel avec le gardien dans la surface, l'arbitre suédois Martin Hansson hésitait mais ne sifflait pas pénalty (98e).
Sur une passe de Patrice Evra au-dessus de la défense, Sidney Govou marquait mais le but était refusé pour un hors jeu (99e).
Les Bleus poussaient. Ils marquaient sur un coup france de Florent Malouda, le ballon étant rabattu du bras par Thierry Henry pour William Gallas, qui inscrivait son 4e but en 78 sélections (103e). Les Irlandais criaient au scandale, l'arbitre validait le but. Un Lloris énorme dans les buts en fin de rencontre confirmait la qualification française. AP
jlc/cov/nc
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mercredi, 18 novembre 2009
Robert Pattinson: «Je suis quelqu'un d'orgueilleux» Twilight : Robert Pattinson avoue avoir les dents longues ! INTERVIEW

Robert Pattinson incarne Edward dans Twilight 2. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
Dans la vie, l'acteur anglais de 23 ans Robert Pattinson est aussi pâle qu'Edward Cullen, le héros vampire, romantique qu'il incarne pour la seconde fois à l'écran dans «Twilight, Chapitre 2: Tentation» de Chris Weitz. Interview de 15 minutes chrono à l'hôtel Crillon, avec un garçon très timide.
LE FIGARO . - Comment analysez-vous le phénomène incroyable de Twilight ?
ROBERT PATTINSON : - (rire nerveux) Je n'en suis pas vraiment conscient parce que je suis dans l'œil du cyclone ! J'ai vu l'autre jour une vidéo sur tous ces paparazzis qui nous suivaient quand nous étions à l'aéroport. Quand je suis en face d'eux, je ne vois que leurs flashs. Sous un autre angle, comme dans celui dévoilé par la vidéo, j'ai aperçu quarante photographes qui se bousculaient pour tirer notre portrait. Je me sens donc un peu loin du «phénomène». Par ailleurs j'ai travaillé toute l'année. Et je n'ai pensé qu'au boulot !
Un film mérite-t-il une telle folie ?
Quand j'ai commencé le premier Twilight, je pensais que ce serait un petit film indépendant. Kristen Stewart en avait déjà à son actif et la réalisatrice, Catherine Hardwicke également. Je présumais que ce serait une étrange et intéressante histoire d'amour de vampire. Je ne savais pas, à l'époque, qu'on en tournerait un suivant, puis encore un autre...
Est-ce l'idée de l'amour impossible qui est la clé du succès de la tétralogie de Stephenie Meyer ?
Edward aime Bella avec une dévotion absolue et le fait qu'il soit un vampire fait qu'il y a toujours un danger dans leur relation. Et les gens souhaitent avoir une relation dangereuse et excitante.
Vous avez voulu devenir acteur très tôt. Qu'est-ce qui vous attirait ?
Je n'étais pas si jeune que ça ! Je me suis inscrit à la Barnes Theatre Company, un groupe de théâtre à 15 ans. Je trouvais ça drôle mais je n'avais pas encore la vocation.
En fait c'était comme le disent souvent les acteurs pour draguer les filles?
Oui (rires), toutes les jolies filles font du théâtre et jouent la comédie. Avant d'être sur scène, je m'occupais des éclairages. Une fois sur les planches, tout est arrivé très vite. Un jour, un agent qui était dans la salle m'a demandé si je voulais être acteur. Ma première audition pour Tess d'Urberville à la télé a marché.
Maintenant c'est une passion ?
Oui. Je suis quelqu'un de fier et d'orgueilleux. Je veux qu'on m'apprécie pour mon travail. Je ne veux vraiment pas être célèbre sans raison.
Vous pensez qu'avec Twilight vous êtes célèbre sans raison ?
Non ! Il y a d'abord les livres que les jeunes filles adorent. Et puis ensuite les adaptations cinématographiques qui ne ressemblent pas aux teen-movies typiques. Les films Twilight sont plus compliqués, plus noirs que les romances habituelles.
Il y a des centaines de gamines qui vous attendent dans la rue, au pied du Crillon. Qu'est-ce que cela vous fait ?
Cela me procure un sentiment très étrange. On imagine toujours une foule de fans hystériques. Mais ces ados ne sont pas des folles déchaînées. Elles sont intelligentes et cultivées. Elles veulent juste nous voir. J'ai l'impression de recevoir beaucoup de leur part et de ne rien donner en échange. C'est une position, pour moi, inacceptable.
Vous êtes aussi musicien, vous aviez écrit deux morceaux, «Never Think» et «Let Me Sign » pour Twilight chapitre 1. Pourquoi n'avoir rien composé pour le Chapitre 2 ?
Cela me prend beaucoup de temps d'écrire des chansons. Elles sont toutes très personnelles. Je crois que je n'aurais pas écrit ces morceaux si j'avais su que le film aurait un tel succès et serait une telle folie ! Je ne vais donc pas récidiver. En revanche, je veux composer des musiques de films pour orchestre, l'année prochaine.
N'avez-vous pas peur de rester coincé dans l'image du vampire Edward ?
Non. Je pense très différemment d'Edward. J'ai toujours senti à la fin des prises, une fois après avoir ôté mon maquillage et mes lentilles de contact, que je laissais le personnage très loin derrière moi
Vous vous voyez comment dans dix ans ?
Je ne sais pas. J'espère toujours faire un travail intéressant, avoir une maison de production qui permettra aux artistes de vivre de leur art.
Envie de retourner sur les planches ?
J'adorerais. J'ai eu de belles émotions, plus jeune, en jouant Shakespeare. Mais, pour l'instant, le théâtre me paraît un peu effrayant, car je suis attendu au tournant. Et puis ce serait idiot de ne pas profiter de ma notoriété au cinéma. Alors le théâtre attendra !
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mardi, 17 novembre 2009
Obama's brother emerges in China with novel
GUANGZHOU, China (Reuters) – President Barack Obama's half-brother made a rare appearance on Wednesday in southern China, his home for seven years, to launch a novel he says draws on his painful childhood under an abusive father.
Mark Okoth Obama Ndesandjo -- who had the same, late, father as the President -- has kept a low public profile since reports surfaced last year that he was living and working in the southern Chinese capitalist and manufacturing haven of Shenzhen, around an hour's train ride from Hong Kong.
After repeatedly shunning media attention, Ndesandjo's first major public appearance to launch his debut novel comes less than two weeks before the U.S. president travels to China for the first time.
While he said his work, "Nairobi to Shenzhen" is a fictional account, it started off nearly 10 years ago as an autobiography and "reflects many experiences in my own life as a child brought up in Kenya" including a troubled relationship with his father.
"My mother used to say of my father, he's a brilliant man but a social failure," Ndesandjo told reporters at a press conference in Guangzhou, near his adopted city of Shenzhen.
"I remember times in my house when I would hear screams and I would hear my mother's pain." His American mother Ruth was his father's third wife.
"My skin had turned hard emotionally for so many years because of what I'd seen my mother go through," said Ndesandjo, who is slim and bears an appearance similar to the president.
Ndesandjo's book details how the protagonist, David, made an improbable journey to China in 2001 just after the September 11th attacks, inspired by his "growing love for a beautiful Chinese woman and a young orphan," and reflects Ndesandjo's own marriage to a young Chinese woman and his charitable work for Chinese orphans.
He was less forthright about his relationship with his famous brother, however, saying that they are in touch and an upcoming autobiography, for which he still hasn't found a publisher, would give a fuller account of their family background and ties.
"We're family, I love my family," said the crew-cut Ndesandjo, who wore a burgundy bandana and professes a love for the piano, Chinese calligraphy and classic works of Chinese literature.
"I was so proud of my brother Barack," he said of his sibling's becoming the first African-American U.S. president.
At a news conference in which he would only take five written questions drawn from a box, he avoided any mention of politics or U.S.-China relations but said Americans could learn from China's culture and deep-rooted family ties.
"China is about family ... there is a tremendous, wonderful sense of family here."
Ndesandjo gave a sense of his personality quirks and a latent flamboyant streak during the conference. He sprinkled his answers with references to Tolstoy and the Chinese literary classic "A Dream of the Red Mansion," also speaking of passion for music as a "universal language."
Reporters shown a video of a piano performance by the diamond-earring wearing Ndesandjo, in which he tickled the ivories for a catchy tune "Viper's Drag" by Fats Waller.
The book, whose cover depicts a dead tree against a red background, will donate 15 percent of its proceeds to charity.
"I wanted to be known as a writer, not for my relationship to the President," said Ndesandjo, who speaks with an American lilt.
(Editing by Jerry Norton)
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lundi, 16 novembre 2009
ALERTE INFO La grippe tue une jeune femme en bonne santé
ALERTE INFO
Une femme de 27 ans, atteinte de grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risque, est morte mardi soir d'un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon.
C'est le 33e décès lié à la grippe en France métropolitaine et les médecins ne se l'expliquent pas encore. Une femme de 27 ans, atteinte de la grippe H1N1 mais ne présentant aucun facteur de risques, est morte mardi soir d'un arrêt cardiaque à son domicile de Viry-Châtillon, en Essonne, a-t-on appris vendredi soir. La victime a consulté lundi son médecin traitant pour des courbatures, de la fièvre et une gêne respiratoire. Son docteur lui a alors prescrit du Tamiflu. Mais mardi, l'état de la jeune femme s'est brusquement aggravé. Elle a de plus en plus de mal à respirer. Sa famille appelle le Samu qui l'oriente vers SOS médecin. Le praticien arrive sur place 15 minutes plus tard, mais lors de l'auscultation, la malade fait un arrêt cardiaque fatal.
Une autopsie doit désormais vérifier si la jeune femme apparemment en bonne santé ne souffrait pas d'une malformation cardiaque non détectée. Des spécialistes de la réanimation ont évoqué sur RTL et France Info un cas «très rare » de «grippe fulminante ». «Un certains nombre de patients sans facteurs de risque développent de temps en temps une insuffisance respiratoire aigue. Leur évolution est dramatiquement rapide et conduit généralement à un décès. Cela reste toutefois heureusement des phénomènes exceptionnels », a décrypté sur France Info le professeur Bruno Lina, directeur du Centre national de référence sur la grippe. «Tout grippé qui présente un essoufflement doit le signaler pour que l'on surveille attentivement l'évolution de la maladie », a-t-il souligné.
Vaccination : les médecins rappelés à l'ordre
Alors que la vaccination contre la grippe H1N1 mobilise peu les Français et suscite inquiétude et défiance y compris dans les milieux médicaux, les professionnels de la santé ont été rappelés à l'ordre. Les médecins ont «le devoir de participer à la campagne de vaccination et de rester en bonne santé» pour s'occuper de leurs patients, a estimé samedi le président du Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom). Les médecins ne «peuvent risquer d'être eux-mêmes les vecteurs de la pandémie» et «doivent rester disponibles pour soigner leurs patients», a rappélé le Docteur Michel Legmann sur Europe 1.
Ayant promis le maximum de transparence, l'Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a fait le point sur les effets indésirables potentiellement liés aux inoculations. Après quelque 100.000 vaccinations contre la grippe H1N1 en France, 91 cas ont été signalés dont quatre «graves». Une femme de 37 ans a développé un syndrome de Guillain-Barré six jours après la vaccination. Toutefois la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a jugé «difficile d'établir un lien de causalité», étant donné le délai très court entre l'injection et la survenue des symptômes.
Les trois autres cas graves, rapportés à l'Afssaps entre le 21 octobre et le 10 novembre, concernent un homme de 34 ans qui a fait une première poussée de paresthésie avec engourdissement des jambes, une femme de 26 ans sans aucun antécédent personnel ou familial d'allergie qui a développé un oedème de Quincke dans les minutes suivant la vaccination; et une femme de 30 ans avec des antécédents médicaux d'allergie aux poils de chat, qui a souffert de spasmes des bronches, essoufflement, fièvre et urticaire le soir même de la vaccination.
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dimanche, 15 novembre 2009
Football : La France bat l'irlande 1 à 0 - C'était le match à ne pas perdre. Et, hier soir, à Dublin, la France a, en effet, gagné face à l'EIRE 1 but à 0
La France bat l'Irlande 1-0
Ce soir, c'est dans une ambiance incroyable, survoltée et colorée que la France rencontre l'Irlande à Dublin pour le match aller des barrages qualificatifs pour le Mondial 2010. 83 000 spectateurs assistent à cette rencontre décisive, pour laquelle les Irlandais ont reçu la bénédiction du pape par télégramme.
Les français jouent avec leur nouveau maillot bleu, dont le design est en réalité un mélange du maillot de 1984 des «champions d'Europe» et du maillot de 1998 des «champions du monde». Alou Diarra a été titularisé au milieu de terrain en lieu et place de Jérémy Toulalan, blessé aux adducteurs, tandis qu'André-Pierre Gignac conduira l'attaque de l'équipe de France contre l'Eire.
En attaque, le sélectionneur Raymond Domenech est resté fidèle à sa logique en alignant Gignac en pointe. Le poste de milieu droit, orphelin de Franck Ribéry, blessé au genou, sera donc occupé par Nicolas Anelka.
10e. Les irlandais ont abandonné les longs ballons vers l'avant et commencent à déployer leur puissance de jeu. Tandis qu'Anelka se fait siffler par le public, la possession de balle est équitablement partagée depuis le coups d'envoi. Les deux formations ne prennent pas encore de risques, les spectateurs n'ont pas assisté à la moindre occasion de but...
16e. Belle percée d'Anelka qui a du «jus ce soir», plus que Gourcuff qu'on ne voit pas beaucoup. Gignac se montre très combatif à l'avant.
18e. Anelka et Gignac combinent dans la surface côté droit. Le Toulousain cherche à remettre le cuir pour l'attaquant de Chelsea devant le but mais le ballon est écarté en corner.
22e. Pour l'instant le jeu se passe en milieu de terrain avec des irlandais d'une vigueur exceptionnelle. Par moments l'arbitre allemand semble diriger une peu à «l'anglaise».
24e. Coup franc lointain côté droit pour les Bleus. Le centre de Henry est dégagé par la défense adverse.
31e. Les Irlandais sont de plus en plus dangereux. Doyle sert Andrews à l'entrée de la surface, oublié par Gallas et Abidal, mais sa frappe du droit échoue juste à côté du montant gauche de Lloris.
37e. Une occasion manquée de Titi, qui bénéficie d'un contre favorable avant de tirer juste à côté du poteau droit de Given dans ce match extrêmement disputé.
41e. Premier corner en faveur de l'Irlande. Depuis le coin droit, Lawrence frappe beaucoup trop fort, son centre ne trouve pas preneur.
45e. Bleus et Verts se séparent sans but. Les Français tiennent le choc malgré quelques frayeurs.
46e. La France tient le choc à Croke Park, mais les Bleus ne se sont pas procurés d'occasions franches. Anelka s'est éteint et il a abandonné l'aile droite. Les Irlandais, dangereux, sont montés en puissance au fil de ce premier acte.
48e. Le ballon repart pour les irlandais côté gauche.
49e. Diara est touché au pied par Andrews. Il reproche à l'arbitre de ne pas avoir sifflé le coup franc.
52e. Occasion irlandaise. Corner irlandais côté gauche botté par Lawrence. Le ballon parvient à St Ledger au second poteau qui pivote et rate sa frappe. La balle revient sur Dunne dont la frappe est repoussée par Lloris sur sa ligne....
60e. Un corner en faveur des Bleus côté droit ne trouve pas preneur.
71e. But d'Anelka. L. Diarra sert Gourcuff à l'entrée de la surface qui décale Anelka sur sa droite. La frappe du droit de l'attaquant de Chelsea est largement détournée par O'Shea et prend Given à contre-pied sur sa gauche. La balle touche le poteau avant de rentrer...
77e. Les drapeaux tricolores s'agitent.
82e. Corner pour les bleus sur la gauche sans résultat.
86e. Enorme erreur d'Abidal. Il donne le ballon à l'adversaire.
90e. Sortie de Gignac
91e. Hors jeu pour les Irlandais
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samedi, 14 novembre 2009
Rugby: le XV de France signe un nouvel exploit contre l'Afrique du Sud
Le Français Thierry Dusautoir taclé par le Sud-Africain Heinrich Brussow, le 13 novembre 2009 à Toulouse - Photo
Le Français Thierry Dusautoir taclé par le Sud-Africain Heinrich Brussow, le 13 novembre 2009 à Toulouse - vendredi 13 novembre, 22h43
Le XV de France a battu l'Afrique du Sud 20 à 13 (mi-temps: 11-13) en test-match de rugby, vendredi à Toulouse.
TOULOUSE (AFP) - Le XV de France a réalisé un nouvel exploit en l'emportant (20-13) contre l'Afrique du Sud, championne du monde en titre, vendredi à Toulouse en ouverture des test-matches automnaux.
Les Français, souverains en mêlée et auteurs d'une deuxième mi-temps d'anthologie, devront confirmer contre les Samoa samedi prochain au Stade de France avant de recevoir la Nouvelle-Zélande le 28 novembre à Marseille.
Surmotivés en début de partie, décidés à soutenir le défi physique imposé par les Springboks, les Français ouvraient le score sur une pénalité du demi de mêlée Julien Dupuy pour une faute sud-africaine dans un ruck. Mais malgré une entame des plus hasardeuses, les "Boks" profitaient d'un mauvais geste d'Imanol Harinordoquy pour égaliser sur une pénalité de Morné Steyn.
L'ouvreur sud-africain ajoutait trois nouveaux points sur un drop avant l'unique essai des visiteurs, sur un lancer manqué par Servat à cinq mètres de la ligne française au plus grand bonheur du capitaine Jon Smit, qui n'avait plus qu'à aplatir. Steyn transformait. (3-13, 29e)
Mais les Français se ressaisissaient immédiatement. Une attaque initiée par Barcella et Servat, relayée par Mermoz et Trinh-Duc aboutissait à l'essai en coin de Vincent Clerc. Dupuy, excentré, manquait la transformation, puis écrasait une pénalité sur le poteau avant de ramener les Français à 11-13 à la mi-temps après l'exclusion temporaire de Steyn pour un acte d'antijeu sur Vincent Clerc.
Après une reprise houleuse, le demi de mêlée français manquait de redonner l'avantage sur une pénalité de près de cinquante mètres. Mais son pack faisait ployer son homologue springbok pour lui redonner une nouvelle chance, qu'il saisissait sans trembler (14-11, 48).
Et le paquet d'avant français s'illustrait une nouvelle fois peu après l'heure de jeu, pour le même résultat. Sonnés, les Springboks n'inscrivaient plus le moindre point et Morgan Parra, suppléant de Dupuy, pouvait enfoncer le clou à deux minutes du terme sur une nouvelle mêlée victorieuse.
Le demi de mêlée français Julien Dupuy, aux prises avec le Sud-Africain Heinrich Brussow, le 13 novembre 2009 à Toulouse - Photo
Le XV de France a réalisé un nouvel exploit en l'emportant (20-13) contre l'Afrique du Sud, championne du monde en titre, vendredi à Toulouse en ouverture des test-matches automnaux.
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vendredi, 13 novembre 2009
Vaccin : Une première victime ?
ALERTE INFO
Une personne récemment vaccinée contre la grippe A-H1N1 a, probablement, contracté le syndrome dit de Guillain-Barré, une maladie auto-immune très rare, annonce jeudi soir le ministère de la Santé. Il s'agit d'une forme modérée et qui a "évolué favorablement", poursuit le ministère. » Tout l'article sur leJDD.f...
Le ministère de la Santé a été alerté mardi dans le cadre de son dispositif de pharmacovigilance. Et c'est exactement ce qu'il redoutait le plus en mettant en place une campagne de vaccination, qui a du mal à susciter la confiance de la population. Une personne, récemment vacciné contre le virus de la grippe A-H1N1, a contracté probablement le syndrome de Guillain-Barré, une maladie très rare s'attaquant au système nerveux périphérique (les nerfs et les ganglions), forçant chaque année en France 1700 à 1800 personnes à être hospitalisés. Ce "cas probable" est "une forme modérée et uniquement sensitive, qui a évolué favorablement", explique un communiqué du ministère publié jeudi soir, précisant que "l’attribution d’un syndrome de Guillain-Barré à une vaccination, nécessite une expertise approfondie".
Cette maladie est auto-immune: les défenses immunitaires surréagissent en attaquant des tissus normalement présents dans le corps humains et non des menaces extérieures comme un virus ou une bactérie comme c'est le cas habituellement. Dans le cas du syndrome de Guillain-Barré, ce sont les gaines séparant les nerfs du reste du corps qui sont attaquées. De fait, les signaux électriques parcourant les nerfs se diffusent mal ou sont parfois stoppés. Cela peut provoquer une simple perte de sensation passagère comme une paralysie totale pouvant durer plusieurs années, voire pouvant entraîner la mort du patient. On sait aujourd'hui que c'est de cette maladie que l'ancien président américain Franklin Delano Roosevelt souffrait et non de la polio.
L'origine "pas établie"
Pour le patient ayant été vacciné et aujourd'hui malade -qui est forcément un personnel de santé puisque la vaccination générale n'a débuté que jeudi matin- "l’origine (de la maladie) n’a pas été établie", précise le ministère de la Santé. "Ces éléments figureront dans le bulletin de pharmacovigilance qui sera publié demain par l’Agence française de sécurité sanitaire (AFSSAPS), qui a en charge l’étude du cas", ajoute-t-il. "Dans la plupart des cas, la survenue d’un syndrome de Guillain-Barré est liée à un épisode infectieux, bactérien ou viral, dont la grippe", poursuit le communiqué. Il peut également apparaître avec la grossesse par exemple, mais il est plus probable de le contracter avec une simple grippe (et comparativement, peu de cas sont à mettre au crédit d'un vaccin). Surtout, il est très sporadique, n'est pas génétique -les formes familiales sont exceptionnelles- et peut intervenir à tout âge, sans prévenir.
Mais de nombreuses sources estiment que les vaccins antigrippaux favorisent sa survenue. Dans un communiqué paru le 1er septembre dernier, le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) exprimait sa réticence face à une campagne de vaccination massive en expliquant qu'il craignait qu'elle ne favorise l'apparition du syndrome chez certaines personnes. En effet, une augmentation de la prévalence de la maladie a été observée en 1976 aux Etats-Unis au cours d'une campagne de vaccination de 45 millions de personnes contre la grippe porcine. Après le décès de 30 personnes (sur 500 ayant contracté la maladie), la campagne avait été stoppée. Pourtant, aucun liens directs entre les vaccins et cette maladie n'ont été mis en évidence. Le syndrome intervient plus fréquemment après une grippe par exemple. Mais les soupçons sont là et ils ont forcé Roselyne Bachelot à s'engager "à la transparence sur les effets secondaires de la vaccination contre la grippe A-H1N1", souligne le ministère de la Santé. La ministre a chargé l’AFSSAPS d’assurer toute la communication à ce sujet.
Vivien Vergnaud - leJDD.fr
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jeudi, 12 novembre 2009
Florence Cassez : révélations sur une manipulation

Florence Cassez, emprisonnée depuis décembre 2005 pour son implication supposée dans des enlèvements avec son compagnon Israel Vallarta, ne cesse de clamer son innocence. Crédits photo : (Stringer Mexico/Reuters)
Dans le livre «Florence Cassez, Jacinta, Ignacio et les autres : Peines mexicaines», deux journalistes indépendants ont mené une contre-enquête sur l'affaire Cassez. Leur thèse: la Française de 35 ans accusée de complicité d'enlèvement et condamnée à soixante ans de prison au Mexique est victime d'une machination. Extraits exclusifs.
Avant le 8 décembre 2005, Florence était insouciante. Elle ne lisait pas les journaux, «le Mexique était beau, les gens sympas», elle ignorait tout de la politique, elle n'avait jamais croisé la police. Son seul rapport avec les autorités se limitait à la rénovation de son visa « FM3 » au mois de septembre. Une « expat », pourrait penser tout un chacun (...).
(...) Vie nouvelle, nouvel emploi. Après avoir travaillé en France dans l'habillement, elle œuvre avec son frère(il travaille dans l'import-export de matériel médical, ndlr)et sa belle-sœur avant de voler de ses propres ailes au cœur de la ruche capitale et ses 20 millions d'habitants. Début 2005, elle est embauchée brièvement dans un cabinet d'architectes en tant que décoratrice d'intérieur. Entre-temps, elle marivaude avec Israel Vallarta. Ils se croisent en août 2004. Le Mexicain, en instance de divorce, père de deux enfants, succombe au charme de la Française. Elle est d'abord réticente. «Je me sentais seule. J'ai fini par céder à ses avances. Je n'étais pas amoureuse. Lui, oui. Je ne posais pas de questions pour garder mes distances. On ne vivait pas ensemble.» A la police mexicaine, la jeune femme décrit une liaison houleuse, un compagnon jaloux du temps qu'elle consacre à son travail. Elle envisage de rompre à plusieurs reprises. En juin 2005, elle prend du recul et passe l'été en famille. L'été s'écoule. En France, la période n'est pas propice à la recherche d'emploi. Aucun projet ne se concrétise. Elle s'envole à nouveau le 9 septembre. Au Mexique, c'est différent : un physique avenant, de l'énergie à revendre et sa nationalité française sont de précieux atouts. D'autant qu'Israel Vallarta accepte qu'elle séjourne à Las Chinitas, le temps de trouver un nouveau pied-à-terre. Pas question de poursuivre l'idylle, c'est chambre à part et une vie chacun de son côté (...). Tout bascule le 9 décembre 2005 quand la Française est arrêtée devant les caméras de télévision pour complicité d'enlèvement avec son compagnon, présenté aujourd'hui comme le kidnappeur en chef d'une bande appellée «Los Zodiacos».
(...) Le piège qui se referme sur elle a deux mâchoires. La première est médiatique. Elle dépeint à l'opinion publique, au pire, une professionnelle de l'enlèvement diabolique et cruelle, au mieux, une jeune femme naïve qui aurait fréquenté un monstre sans s'en rendre compte. La seconde est juridique : c'est le dossier composé de milliers de pages, réunies en une quinzaine de volumes fournis à la magistrate pour qu'elle établisse son verdict. Cette mâchoire est édentée : induction de témoins, faux témoignages, incohérences, etc. La possibilité d'éplucher l'ensemble des pièces, qui nous est offerte en juin 2009, le confirme. La majorité des pièces n'évoquent pas la Française. Les rares éléments qui l'accablent sont peu crédibles, mais s'y trouve la trace de pistes conduisant en ligne droite à des suspects, superbement ignorées. L'enquête est loin d'être bouclée (...). Très vite pourtant, tout s'enchaîne, et Florence Cassez est rapidement condamnée, comme elle l'explique aux auteurs de l'enquête : (...) «Des filles un peu comme moi, qui tombent sur le mauvais mec: dealer, voleur, criminel. Elles sont là pour dix ans, pour vingt ans, pour "complicité" avec leur homme.» Il n'existe aucune statistique sur le phénomène, mais combien de femmes sont en prison pour un délit lié à leur mari ou leur petit copain du moment ? Beaucoup à n'en pas douter et surtout au Mexique. Il semble même que l'arrestation d'un dealer, voleur ou meurtrier entraînede facto celui de sa copine, à moins qu'elle n'appartienne à une classe sociale privilégiée et réussisse à se défendre. Peu sont dans ce cas. Peu ont de la chance (...). Puis, l'affaire Cassez devient une affaire d'Etat. En jeu? Des questions politiques mexicaines qui la dépassent seraient à l'origine de sa condamnation et interdiraient son extradition en France. (...) Au Mexique, personne n'est dupe. L'arbitrage présidentiel est lié au contexte pré électoral. Le refus n'est pas argumenté par des éléments juridiques, mais répond à des enjeux politiques. L'exécutif mexicain signifie par cette décision son mépris du respect des traités internationaux qu'il a lui-même signés, dans ce domaine comme dans bien d'autres. Une décision diversement appréciée. «Le refus de rapatrier une Française condamnée pour enlèvement apparaît comme une pièce supplémentaire de l'artillerie d'un parti en campagne. Sans doute, le Président va gagner quelques votes grâce à cette affaire, mais est-ce suffisant pour justifier l'envenimement de la relation avec la France?», s'interroge Pascal Beltrán del Rio, le directeur du journal Excelsior. Anabel Hernández vient de publier une enquête demandant : «Qui a peur que le cas de Florence soit révisé?» En mettant en parallèle son histoire avec d'autres affaires, elle dévoile bien des similitudes : pression sur les victimes pour qu'elles reconnaissent les présumés coupables, montage médiatique, maquillage des preuves (...).
(...) Rencontré peu avant de boucler ce manuscrit, un des cinq négociateurs privés qui exercent au Mexique nous livre son analyse : «Les kidnappeurs ne détiennent jamais leurs victimes chez eux car c'est leur famille qui serait alors détenue. Ils prennent soin de les garder prisonniers dans une maison et en général dans un autre quartier. Si Israel Vallarta est coupable, je doute qu'il ait mis sa copine dans la confidence. Au Mexique, on dit toujours qu'une femme, tôt ou tard, va se confier à une amie. Les kidnappeurs ne disent jamais rien, ni à leur mère ni à leur femme. Enfin, le fait qu'on accuse Florence Cassez d'avoir voulu couper un doigt me paraît une fabulation. C'est un acte extrêmement difficile à réaliser, un acte que seules des personnes avec une pathologie psychologique peuvent mener à bien. Et ce n'est pas le cas de la Française. De là, nous pouvons conclure que beaucoup d'éléments ont été inventés dans cette affaire» (...).
Restent de nombreuses zones d'ombre... (...) Pourquoi elle ? Un bénéfice politique était attendu de l'arrestation médiatique de Florence Cassez. Ce péché originel a activé une intrigue dont personne n'imaginait l'ampleur future. Pourquoi la foudre de l'Agence fédérale d'investigation (AFI) est-elle tombée sur la Française ? Pourquoi elle ? Après tout, quelqu'un d'autre aurait pu satisfaire cette énième manipulation des autorités policières. Est-ce le fruit du hasard ? Ou y aurait-il quelqu'un derrière cette parodie de justice ? S'il existe, le manipulateur prend soin de ne laisser traîner aucune preuve. Au terme de notre enquête, après les échanges avec la cin quantaine de personnes rencontrées et les mois passés à creuser tout ce qui touche, de près ou de loin, à cette histoire, il reste un nom mentionné au premier chapitre sur lequel nous ne sommes pas revenus : monsieur M., dont l'ombre est présente à plusieurs reprises (...).
Monsieur M., un homme d'affaires, ex-associé malheureux du frère de Florence, qui lance une nouvelle hypothèse.
(...) Lors de la capture d'Israel Vallarta, un imprévu se produit. Il est accompagné d'une Française. La nouvelle fait vite le tour des couloirs et résonne aux oreilles de monsieur M. qui n'a pas oublié le nom de Florence Cassez, cette jeune femme sur laquelle il avait « flashé » lorsqu'elle lui avait été présentée. Voilà l'occasion inespérée de faire plier son ex-associé qui a l'audace de lui tenir tête devant les tribunaux. Il contacte la direction de Televisa et les responsables de l'AFI et présente son plan. Tout le monde y trouve son compte (...).
Puis, à mesure que l'enquête avance, l'un des principaux témoins donne trois versions différentes des faits qui sont reprochés à Florence Cassez, appuyant chaque fois un peu plus sa culpabilité.
Déclarations de Cristian Ramirez Rios
Première déposition (09/12/2005).
(...) Arrive Hilario qui fait sortir ma maman de la pièce. Je reste seul. Après, Hilario me prend du sang dans la veine de mon bras gauche. Il me dit que c'est pour faire des analyses, qu'il y a un docteur dans la maison (...).
Extension de déposition (14/02/2006).
Le jour où ils m'ont pris du sang de mon bras gauche, la main que j'ai sentie était délicate, douce et de peau blanche... en mettant la main sous la couverture pour me prendre du sang, j'ai observé que la main était celle d'une femme de peau blanche, des mains qui n'étaient pas les mains qui m'avaient touché dans les occasions antérieures qui étaient rudes et rugueuses (...).
Extension lors de la conférence vidéo (07/06/2006) (...).
Désirant ajouter à la première déclaration qui dit que Vallarta m'a pris du sang, alors que ce que j'ai dit est que Vallarta a été celui qui a donné l'ordre, ensuite Mlle Florence Cassez dont j'ai vu la main m'a dit de serrer le poing, alors j'ai trouvé son accent bizarre parce que je ne connaissais pas l'accent français jusqu'à ce moment (...).
Alors, qui croire?
(...) Que reste-t-il comme pièce à conviction dans le dossier judiciaire de la Française ? Difficile d'étancher la soif de vérité au milieu d'un bouquet de mensonges (...). »
* «Florence Cassez, Jacinta, Ignacio et les autres : Peines mexicaines». Par Alain Devalpo et Anne Vigna, First Editions, 370 p., 17,90 €. En librairie le 12 novembre.
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mercredi, 11 novembre 2009
Armistice du 11 Novembre 1918
La signature de l'armistice de la Première Guerre mondiale (1914-1918), le 11 novembre à 5h15, marque la fin des combats et la capitulation de l'Allemagne. Le cessez-le-feu est effectif à onze heures, entraînant dans l'ensemble du pays des volées de cloches et des sonneries de clairons annonçant la fin d'une guerre qui aura laissé plus de huit millions de morts et six millions d'invalides ou de mutilés. Les généraux allemands et alliés se réunirent dans un wagon-restaurant aménagé du général Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard en 1919, à Versailles, ils y signeront le traité de Versailles.
Depuis l'échec des combats allemands en juin et juillet 1918, le renfort des alliés américains et anglais retira à l'Allemagne tout espoir de victoire. En outre, la révolution ouvrière de Berlin précipita le pays dans la tourmente. Durant le mois d'octobre, les Allemands et le président américain Wilson échangèrent des notes dans lesquelles ce dernier fut chargé, dans la lignée de ses quatorze points proposés en janvier dans un discours retentissant, de prendre en main le rétablissement de la paix.
Le 3 octobre 1918, l'empereur Guillaume II nomma un nouveau chancelier : Max de Bade. Mais cela ne suffit pas à contrôler le pays, dont de nombreux marins et soldats refusèrent d'aller au combat, en particulier à Kiel. Le 7 novembre, le commandant Paul von Hindenburg, chef de l'État-Major allemand, avait proposé à Foch une rencontre.
Cinq voitures traversèrent sous escorte la zone dévastée du nord de la France pour se rendre au lieu de rencontre jusque là tenu secret. Durant les trois jours, les Allemands n'eurent que peu d'occasions de véritablement négocier. Ils durent rapidement se plier aux conditions développées dans un texte qui leur fut soumis. Ce texte avait été établi en dernier lieu par Foch, au titre de commandant suprême des forces alliées, après un mois de positions divergentes de Wilson, Clemenceau, Orlando et Lloyd George.
Le 9 novembre, le Prince de Bade conseilla au Kaiser l'abdication. Celui-ci partit en exil en Hollande. Cet événement fut un élément de pression important vis-à-vis des délégués allemands réunis dans le wagon de Compiègne. Le lendemain, le nouveau chef du gouvernement allemand, Friedrich Ebert, signa un pacte avec les dirigeants de son armée et implora son représentant à Rethondes de clore sans tarder les négociations.
Le 11 novembre, l'armistice fut signé, pour une durée de 36 jours. À la suite de cet armistice fut signé le traité de Versailles, le 28 juin 1919.
Le 11 novembre 1920 apparut l'idée de rendre hommage aux soldats morts pour la France mais non identifiés. La dépouille mortelle d'un soldat parmi plusieurs autres, choisi dans la citadelle de Verdun, fut inhumée sous l'Arc de Triomphe.
Ce n'est que trois ans plus tard que fut allumée la flamme qui ne s'éteint jamais, donnant au tombeau du soldat inconnu une forte portée symbolique et politique.
Le 11 novembre est un jour férié en France (jour du souvenir depuis la loi du 24 octobre 1922), en Belgique et au Canada. Aux États-Unis, sa commémoration a été étendue à tous les vétérans de guerre.
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mardi, 10 novembre 2009
UNITED STATES OF AMERICA ARMY - FORT HOOD MURDERS AND ATTEMPTED MURDERS : Army Doctor Held in Fort Hood Rampage
An Army psychiatrist facing deployment to one of America’s war zones killed 12 people and wounded 31 others on Thursday in a shooting rampage with two handguns at the sprawling Fort Hood Army post in central Texas, military officials said.
It was one of the worst mass shootings ever at a military base in the United States.
The gunman, who was still alive after being shot four times, was identified by law enforcement authorities as Maj. Nidal Malik Hasan, 39, who had been in the service since 1995. Major Hasan was about to be deployed to Iraq or Afghanistan, said Senator Kay Bailey Hutchison, Republican of Texas.
Clad in a military uniform and firing an automatic pistol and another weapon, Major Hasan, a balding, chubby-faced man with heavy eyebrows, sprayed bullets inside a crowded medical processing center for soldiers returning from or about to be sent overseas, military officials said.
The victims, nearly all military personnel but including two civilians, were cut down in clusters, the officials said. Witnesses told military investigators that medics working at the center tore open the clothing of the dead and wounded to get at the wounds and administer first aid.
As the shooting unfolded, military police and civilian officers of the Department of the Army responded and returned the gunman’s fire, officials said, adding that Major Hasan was shot by a first-responder, who was herself wounded in the exchange.
In the confusion of a day of wild and misleading reports, the major and the officer who shot him were both reported killed in the gun battle, but both reports were erroneous.
Eight hours after the shootings, Lt. Gen. Robert W. Cone, a base spokesmen, said Major Hasan, whom he described as the sole gunman, had been shot four times, but was hospitalized off the base, under around-the-clock guard, in stable condition and was not in imminent danger of dying.
Another military spokesman listed the major’s condition as critical. The condition of the officer who shot the gunman was not given.
Major Hasan was not speaking to investigators, and much about his background — and his motives — were unknown.
General Cone said that terrorism was not being ruled out, but that preliminary evidence did not suggest that the rampage had been an act of terrorism. Fox News quoted a retired Army colonel, Terry Lee, as saying that Major Hasan, with whom he worked, had voiced hope that President Obama would pull American troops out of Iraq and Afghanistan, had argued with military colleagues who supported the wars and had tried to prevent his own deployment.
As a parade of ambulances wailed to the scene of the shootings, officials said the extent of injuries to the wounded varied significantly, with some in critical condition and others lightly wounded. General Cone praised the first-responders and the medics who acted quickly to administer first aid at the scene.
“Horrible as this was, I think it could have been much worse,” the general said.
The rampage recalled other mass shootings in the United States, including 13 killed at a center for immigrants in upstate New York last April, the deaths of 10 during a gunman’s rampage in Alabama in March and 32 people killed at Virginia Tech in 2007, the deadliest shooting in modern American history.
As a widespread investigation by the military, the F.B.I., and other agencies began, much about the assault in Texas remained unclear. Department of Homeland Security officials said the Army would take the lead in the investigation.
A federal law enforcement official said the F.B.I. was sending more agents to join the inquiry. On Thursday night, F.B.I. agents were interviewing residents of a townhouse complex in the Washington suburb of Kensington, Md., where Major Hasan had lived before moving to Texas.
Mr. Obama called the shootings “a horrific outburst of violence” and urged Americans to pray for those who were killed and wounded.
“It is difficult enough when we lose these men and women in battles overseas,” he said. “It is horrifying that they should come under fire at an Army base on American soil.”
The president pledged “to get answers to every single question about this horrible incident.”
Military records indicated that Major Hasan was single, had been born in Virginia, had never served abroad and listed “no religious preference” on his personnel records. Three other soldiers, their roles unclear, were taken into custody in connection with the rampage. The office of Representative John Carter, Republican of Texas, said they were later released, but a Fort Hood spokesman could not confirm that. General Cone said that more than 100 people had been questioned during the day.
Fort Hood, near Killeen and 100 miles south of Dallas-Fort Worth, is the largest active duty military post in the United States, 340 square miles of training and support facilities and homes, a virtual city for more than 50,000 military personnel and some 150,000 family members and civilian support personnel. It has been a major center for troops being deployed to or returning from service in Iraq and Afghanistan.
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lundi, 09 novembre 2009
Tabac: hausse des prix effective lundi
Il risque d'y avoir du monde ce week-end dans les bureaux de tabac. L'arrêté ministériel fixant les nouveaux tarifs du tabac, qui augmenteront comme prévu de 6% lundi, a été publié aujourd'hui au Journal Officiel.
Cette hausse de prix, qui représente environ 30 centimes par paquet, avait été votée le 30 octobre par l'Assemblée Nationale. Les cigarettes les plus vendues (Marlboro) coûteront 5,60 euros par paquet.
Elle avait été contestée jusqu'au sein de la majorité UMP, tandis que les associations de lutte contre le tabagisme, ainsi que la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, souhaitaient plutôt 10%. Le président Nicolas Sarkozy avait défendu début novembre l'ampleur de cette augmentation, estimant qu'"en période d'inflation nulle, c'est une forte progression".
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dimanche, 08 novembre 2009
Le mur de Berlin La Chute 20 ans après - Le jour où Angela Merkel a franchi le Mur

Angela Merkel en visite, le 15 janvier 2009à Berlin, dans les locaux des archives de la Stasi où sont exposées, notamment,des photos de manifestations contre la police politique est-allemande. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS
La première chancelière venue de l'Est raconte la dernière journée de la RDA.
Le 9 novembre 1989 au soir, Angela Merkel n'est pas de celles qui forceront l'ouverture des barrières pour gagner la liberté. Comme elle l'a expliqué, jeudi, à un petit groupe de journalistes étrangers, la physicienne prudente, qui deviendra seize ans plus tard la première chancelière issue d'ex-RDA, n'a pas encore l'étoffe des meneurs. Mais elle ne tardera pas à s'engouffrer par la brèche ouverte dans le mur de Berlin avec des milliers d'anonymes, ivres de joie, par le point de passage de la Bornholmerstrasse, le premier à avoir cédé à la liesse populaire.
Il est 16 h 30, lorsque la chercheuse en physique quantique, âgée de 35 ans, rentre de son travail à l'académie des sciences de Berlin-Est. Dès qu'elle arrive dans son appartement de Prenzlauer Berg, l'un des fiefs des artistes et des militants du mouvement démocratique, Angela Merkel allume la télévision. «Nous vivions des journées exaltantes, raconte-t-elle. J'ai assisté en direct à la conférence de presse de Günther Schabowski.» Le porte-parole du comité central du SED, le parti unique de la RDA communiste, annonce l'ouverture des frontières avec «effet immédiat».
La chancelière avoue que sur le moment elle est comme des centaines de milliers de ses concitoyens : «Je ne savais pas trop ce que ça voulait dire.» «J'ai tout de suite téléphoné à ma mère, poursuit Merkel. Nous nous étions toujours promis d'aller prendre un repas au Kempinsky (une célèbre brasserie de Berlin-Ouest) le jour où les frontières s'ouvriraient». Mais Angela Merkel ne renonce pas pour autant à son rituel du jeudi. Elle se rend dans un sauna avec une amie, avant d'aller boire une bière dans un bistrot.
En rentrant à pied chez elle vers 23 h 30, Merkel fait un crochet par le check point de la Bornholmerstrasse. «Je suis tombée dans une gigantesque file, une marée humaine», explique-t-elle, installée dans la salle du Conseil des ministres de la chancellerie, qui offre une vue imprenable sur le Reichstag, la porte de Brandebourg, Berlin réunifié. En quelques minutes, Merkel se retrouve de l'autre côté du Bösebrücke, le pont qui mène vers Berlin-Ouest. «J'avais sympathisé avec une dizaine de personnes. Nous sommes allés à Moabit (un quartier de l'Ouest) où des gens nous ont offert des bières. Puis je suis rentrée en me disant que le Mur serait encore ouvert le lendemain.»
Merkel ne reverra jamais ses acolytes avec lesquels elle est passée à l'Ouest la première fois. Elle y retournera dès le lendemain avec sa sœur, pour découvrir le KaDeWe, le temple de la consommation ouest-allemand, qui faisait tant rêver les Ossies, les Allemands de l'Est. Puis fascinée, elle y retournera tous les jours. «Je n'étais pas une activiste antirégime, concède la chancelière, fille d'un pasteur. Mais depuis l'enfance j'avais une vision très critique du système». Née à Hambourg, en RFA, elle n'ose pas encore croire à la réunification.
Un immense bonheur
Vingt ans plus tard, de nombreux Ossies sont encore nostalgiques. Et le débat sur la RDA reste d'actualité : faut-il condamner en bloc l'Allemagne communiste en tant que dictature ? «La RDA était un État de non-droit, qui n'avait aucun fondement légal, juge Merkel. Il n'y avait pas de liberté d'opinion, pas d'élections libres. C'était la dictature du prolétariat. Pourtant tout n'était pas noir ou blanc.J'ai été heureuse. Et je ne veux pas jeter ces trente-cinq ans aux oubliettes.»
La chancelière estime que la réunification a été une «très grande chance» et «un immense bonheur», «même si tout n'est pas idéal». «En RDA, nous avons connu le poids du nazisme, puis le communisme, explique Merkel. On ne peut pas faire disparaître ça d'un coup. Pour beaucoup de gens, il n'était pas possible de réapprendre autre chose en une nuit. Une génération entière a sacrifié son avenir. Le monde s'est ouvert et les gens de l'Est ne savaient pas ce qu'était le parmesan, alors qu'en Occident on savait tout de l'Italie. C'était une sensation étrange. Ces gens ne sont pas contre la réunification. Mais ils gardent un sentiment de tristesse».
La chancelière estime que sa jeunesse en RDA a fortement influencé sa façon de gouverner. Son style en est imprégné. «J'ai été choquée, lorsque Otto Schilly (un baron du SPD) s'est moqué en disant que nous venions tous à l'Ouest pour chercher des bananes. On trouve encore cette arrogance à l'Ouest aujourd'hui. Lorsque j'ai essuyé des échecs, j'ai souvent pensé que c'était parce que je venais de l'Est. Mais je n'ai jamais voulu me complaire dans ce sentiment.» L'enfance en RDA serait aussi à l'origine de sa légendaire discrétion : «On recevait des paquets de l'Ouest. Mais en RDA, il n'existait que cinq sortes de gants. Si vous en aviez d'autres, on savait d'où ils venaient. Vous vous faisiez tout de suite remarquer et c'était mauvais.»
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samedi, 07 novembre 2009
Tunisie : République tunisienne (fr) الجمهورية التونسية (ar)
La Tunisie (arabe : تونس), officiellement la République tunisienne, est un pays d’Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Elle est bordée au nord et à l’est par la mer Méditerranée. Sa frontière ouest s’ouvre sur l’Algérie (965 kilomètres) et sa frontière sud-est sur la Libye (459 kilomètres). Sa capitale Tunis est située dans le nord-est du pays.
Près de 40 % de la superficie du territoire est occupée par le désert du Sahara, le reste étant constitué de terres fertiles, berceau de la civilisation carthaginoise qui atteignit son apogée au IIIe siècle av. J.-C., avant de devenir le « grenier à blé » de l’Empire romain.
Longtemps appelée Régence de Tunis, notamment sous la domination ottomane, la Tunisie passe sous protectorat français en 1881. Avec l’avènement de l’indépendance, le 20 mars 1956, le pays prend l’appellation officielle de Royaume de Tunisie à la fin du règne de Lamine Bey qui, cependant, ne porta jamais le titre de roi. Avec la proclamation de la république, le 25 juillet 1957, c’est le leader nationaliste Habib Bourguiba qui devient le premier président de la République tunisienne et modernise le pays. Toutefois, au terme de trente ans à la tête du pays dont la fin est marquée par le clientélisme et la montée de l’islamisme, le Premier ministre Zine el-Abidine Ben Ali finit par le déposer mais poursuit dès lors les principaux objectifs du « bourguibisme » tout en libéralisant l’économie.
Intégrée aux principales instances de la communauté internationale, la Tunisie fait également partie de la Ligue arabe, de l’Union africaine et de la Communauté des États sahélo-sahariens.
Tunisie indépendante
Le 25 mars[61], l’Assemblée nationale constituante est élue : le Néo-Destour en remporte tous les sièges et Bourguiba est porté à sa tête le 8 avril[19],[79]. Le 11 avril, il devient le Premier ministre de Lamine Bey[88]. Le Code du statut personnel, à tendance progressiste, est proclamé le 13 août[93] et, le 25 juillet 1957, la monarchie est abolie, la Tunisie devenant une république[94] dont Bourguiba est élu président[95] le 8 novembre 1959[96].
Le 8 février 1958, en pleine guerre d'Algérie, des avions de l’armée française franchissent la frontière algéro-tunisienne et bombardent le village tunisien de Sakiet Sidi Youssef[19]. En 1961, dans un contexte d’achèvement prévisible de la guerre, la Tunisie revendique la rétrocession de la base de Bizerte[76] : la crise qui suit fait près d’un millier de morts, essentiellement tunisiens[76], et la France finit, le 15 octobre 1963, par rétrocéder la base à l’État tunisien[95].
Avec l’assassinat de Salah Ben Youssef, principal opposant de Bourguiba depuis 1955[95], à Francfort et l’interdiction du Parti communiste (PCT) le 8 janvier 1963, la République tunisienne devient un régime de parti unique dirigé par le Néo-Destour[95]. En mars 1963, Ahmed Ben Salah entame une politique « socialiste » d’étatisation pratiquement totale de l’économie. Des émeutes contre la collectivisation des terres dans le Sahel tunisien le 26 janvier 1969 poussent au limogeage de Ben Salah le 8 septembre avec la fin de l’expérience socialiste[95]. Avec une économie affaiblie par la fin du socialisme et un panarabisme défendu par Mouammar Kadhafi, un projet politique qui unifierait la Tunisie et la Libye sous le nom de République arabe islamique est lancé en 1974 mais échoue très rapidement en raison des tensions tant nationales qu’internationales. Après la condamnation à une lourde peine de prison de Ben Salah, rendu responsable de l’échec de la politique des coopératives, viennent l’épuration de l’aile libérale du PSD animée par Ahmed Mestiri puis la proclamation de Bourguiba comme président à vie en 1975[19]. C’est dans ces conditions, marquées par un léger desserrement de l’étau du PSD sous le gouvernement d’Hédi Nouira, que l’UGTT gagne en autonomie tandis que naît en 1977 la Ligue tunisienne des droits de l'homme. Le coup de force du « Jeudi noir » contre l’UGTT en janvier 1978 puis l’attaque contre la ville minière de Gafsa, en janvier 1980, ne suffisent pas à museler la société civile émergente.
Dès le début des années 1980, le pays traverse une crise politique et sociale[97] où se conjuguent le développement du clientélisme et de la corruption, la paralysie de l’État devant la dégradation de la santé de Bourguiba, les luttes de succession et le durcissement du régime. En 1981, la restauration partielle du pluralisme politique, avec la levée de l’interdiction frappant le Parti communiste, suscite des espoirs qui seront déçus par la falsification des résultats aux élections législatives de novembre. Par la suite, la répression sanglante des « émeutes du pain » de décembre 1983[97], la nouvelle déstabilisation de l’UGTT et l’arrestation de son dirigeant Habib Achour contribuent à accélérer la chute du président vieillissant[82]. La situation favorise la montée de l’islamisme[88] et le long règne de Bourguiba s’achève dans une lutte contre l’islamisme menée par Zine el-Abidine Ben Ali, nommé ministre de l’Intérieur puis Premier ministre en octobre 1987[95].
Le 7 novembre 1987, Ben Ali dépose le président pour sénilité, action accueillie favorablement par une large fraction du monde politique[97]. Élu le 2 avril 1989 avec 99,27 % des voix[98], le nouveau président réussit à relancer l’économie alors que, sur le plan de la sécurité, le régime s’enorgueillit d’avoir épargné au pays les convulsions islamistes qui ensanglantent l’Algérie voisine, grâce à la neutralisation du parti Ennahda au prix de l’arrestation de dizaines de milliers de militants et de multiples procès au début des années 1990[82].
Les opposants laïques signent quant à eux le Pacte national en 1988, plate-forme destinée à la démocratisation du régime. Pourtant, l’opposition et de nombreuses ONG de défense des droits de l'homme accusent peu à peu le régime d’attenter aux libertés publiques[69] en étendant la répression au-delà du mouvement islamiste. En 1994, le président Ben Ali est réélu avec 99,91 % des voix[99],[100] et signe l’année suivante un accord de libre-échange avec l’Union européenne[76]. Les élections du 24 novembre 1999, bien qu’elles soient les premières présidentielles à être pluralistes avec trois candidats, voient le président Ben Ali réélu avec un score comparable aux scrutins précédents[98],[100].
La réforme de la constitution approuvée par référendum le 26 mai 2002 accroît encore les pouvoirs du président, repousse l’âge limite des candidats, supprime la limite des trois mandats réintroduite en 1988 et permet au président de briguer de nouveaux mandats au-delà de l’échéance de 2004 tout en bénéficiant d’une immunité judiciaire à vie[82]. Le 11 avril 2002, un attentat au camion piégé vise la synagogue de la Ghriba et provoque la mort de 19 personnes dont quatorze touristes allemands.
Le 25 octobre 2009, le président Ben Ali est réélu pour un cinquième mandat consécutif avec 89,62 % des voix, passant pour la première fois sous la barre des 90 %. La campagne est marquée par une visibilité accrue de son épouse Leïla[101]. L'un des gendres du couple, Mohamed Sakhr El Materi, est élu député à cette occasion[102].
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vendredi, 06 novembre 2009
FORMULE 1 : TOYOTA arrête les frais - Saison 2010 — Toyota se retire
Toyota a confirmé mercredi à Tokyo l'arrêt immédiat de son programme Formule 1, en raison de la crise économique du secteur industriel.
Après BMW, c'est au tour de Toyota de quitter la Formule 1 « avec effet immédiat ». Akio Toyoda, président de Toyota, a expliqué que l'équipe, basée en Allemagne, à Cologne, n'avait pas d'autre choix que de se retirer en raison « des sévères réalités économiques » que connaît le monde. Début mai, Toyota avait révélé des pertes d'activités de 3,3 milliards d'euros sur l'exercice 2008-2009, clos fin mars. Le dirigeant a confié que la question du retrait taraudait le board depuis un an.
On pensait Toyota à l'abri d'une telle extrémité, fort de son statut de n° 1 mondial de la construction automobile. En dépit de son engagement à rester dans la compétition la plus coûteuse du monde via le renouvellement des accords Concorde jusqu'à 2012 et d'une communication rassurante sur l'agenda 2010, Toyota n'a finalement pas eu les reins beaucoup plus solides que Honda, qui avait abandonné la F1 le 5 décembre 2008, Subaru ni Suzuki, à la même époque en WRC, ni que Mitsubishi en rallye-raid, et ni non plus que le pneumaticien exclusif de la F1, Bridgestone, pas plus tard que lundi dernier, tous frappés par la récession.
À l'issue du Grand Prix d'Abou Dhabi, dimanche, plusieurs pontes de Toyota Racing avaient tenté de défendre le bilan de l'équipe en dépit de l'absence de toute victoire pourtant inscrite au cahier des objectifs 2009. Le Français Pascal Vasselon, directeur technique châssis, avait estimé que la TF109 avait été la meilleure monoplace produite par l'équipe et que la 3e place finale au championnat constructeurs aurait été atteinte si Jarno Trulli avait remporté le Grand Prix de Belgique, comme il en avait effectivement eu la possibilité le 30 août dernier.
L'expérience débutée en 2002 se solde donc pas un échec, avec pour meilleur résultat une 4e place au championnat constructeurs en 2005, et une 5e place de l'Allemand Ralf Schumacher au classement pilotes. Arrivée dans la discipline avec des lignes de crédit quasi illimitées, la « Toyota Bank », comme fut parfois surnommée la compagnie en raison de sa capacité d'autofinancement inégalée, a cru que dépenser jusqu'à 500 millions d'euros par an la mènerait irrésistiblement au succès. Avec en corollaire, une propension à surcoter des pilotes et ingénieurs qui n'étaient pas réellement des stars. On pense au cerveau britannique Mike Gascoygne, débauché fin 2003 de Renault pour 30 millions de dollars sur quatre ans ; contrat qu'il n'aura pas effectué en totalité. Ou encore Ralf Schumacher, dont l'arrogance n'avait d'égal que les exorbitants 20 millions de dollars auxquels son salaire avait culminé en 2007, pour 5 points récoltés.
Outre une méconnaissance de la discipline, Toyota aura aussi péché par sa trop grande volonté à tout faire d'elle-même. L'entêtement à former à la Formule 1 un pilote comme Cristiano da Matta, champion de ChampCar, mais bien trop juste pour les exigences de l'élite, quand le recrutement d'une valeur confirmée aurait accéléré le processus d'apprentissage. Un reproche qui vaut aussi pour le Britannique Allan McNish, à qui il fut offert de débuter en Grand Prix à 32 ans. John Howett, président de Toyota Racing, doit assumer sa part de responsabilité dans ces errements, car il n'est finalement jamais parvenu à attirer un véritable crack.
Au-delà de la menace pour des centaines d'employés de Cologne, il faut déplorer le retrait de cette équipe qui n'a jamais été politiquement tapageuse. Son échec risque de décourager d'autres grands constructeurs de venir regarnir un peloton peau de chagrin. Car de nombreuses questions entourent encore les équipes entrantes de 2010.
Flag Of Cologne - Allemagne
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jeudi, 05 novembre 2009
Le PS propose à mon amie Rama Yade d'être candidate aux régionales : « C'est une femme de gauche »
Sur Le Post, la n° 2 de la région Île-de-France explique qu'elle veut lui proposer d'être tête de liste du PS dans les Hauts-de-Seine. L'entourage de Jean-Paul Huchon dément.
Rama Yade bientôt candidate du PS aux régionales ? La secrétaire d'État aux Sports, dont les jours semblent comptés au sein du gouvernement après le coup de gueule du Premier ministre à son encontre, va-t-elle devenir une prise de guerre du Parti socialiste ?
L'idée paraît farfelue mais elle existe bien dans la tête de Michèle Sabban, la vice-présidente PS du conseil régional d'Île-de-France.
Le Canard enchaîné de ce mercredi assure que cette dernière « envisage de proposer à Rama Yade de devenir la tête de liste du PS… dans les Hauts-de-Seine », le fief de Nicolas Sarkozy, lors des prochaines élections régionales.
Élue municipale à Colombes, Rama Yade a justement fait savoir qu'elle souhaitait se présenter dans ce département aux régionales, pour s'y implanter durablement. Mais l'UMP préfèrerait qu'elle soit candidate dans le Val-d'Oise, comme le souhaite Valérie Pécresse, tête de liste de l'UMP en Île-de-France.
« Nous accordons à Rama Yade le droit d'asile », déclare Michèle Sabban au journal satirique. Avant d'expliquer : « Les dirigeants de l'UMP peinent à lui trouver un point de chute pour les régionales. Elle est élue à Colombes, dans les Hauts-de-Seine, et je sais sa proximité avec certains socialistes. Pour toutes ces raisons, je lui promets le meilleur accueil. »
Contactée par Le Post.fr, Michèle Sabban confirme les propos qu'elle a tenus au Canard enchaîné.
Veut-elle tendre la main à Rama Yade pour les régionales alors ? « Oui, je propose à Rama Yade d'être tête de liste du PS aux régionales dans les Hauts-de-Seine », assure Michèle Sabban au Post.fr. « Je suis convaincue que c'est une femme de gauche. Elle le montre à travers ses discours et les valeurs qu'elle défend », explique-t-elle.
« Ce serait notre ouverture à nous », imagine-t-elle déjà.
Le président de la région, Jean-Paul Huchon, partage-t-il son opinion ? « Je vais le contacter pour lui faire part de mon idée », précise Michèle Sabban.
« Je trouve pitoyable le spectacle que donne la droite autour de cette responsable politique. En tant qu'ancienne secrétaire nationale du Parti socialiste aux droits des femmes (de 1997 à 2003, ndlr), je n'accepte pas les propos de Nadine Morano à l'égard de Rama Yade », déclare-t-elle au Post.fr. Avant de s'emporter : « Quand on a voulu faire du bling-bling, on est bien allé la chercher ! »
« Maintenant, les choses ne se font pas comme ça… », observe, réaliste, Michèle Sabban.
Contacté par Le Post, le cabinet de Rama Yade ne souhaite pas réagir pour l'instant.
Sur Le Post.fr, la porte-parole de campagne du président de la région Île-de-France assure ce mercredi, en début d'après midi que Jean-Paul Huchon ne veut pas recruter Rama Yade. « C'est une plaisanterie qui n'a aucun sens politique », selon elle.
- Rama Yade candidate du PS aux régionales ? « Une plaisanterie qui n'a aucun sens politique »
- Est-il possible de virer Rama Yade du gouvernement ?
- Fillon tacle Rama Yade : « C'était une exécution en règle »
- Arnaud Montebourg : « Nicolas Sarkozy cherche à virer Rama Yade »
- Vidéo : Sarkozy rappelle à l'ordre ses ministres
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mercredi, 04 novembre 2009
Minute(s) de silence… Il n’y aura pas de Star Ac cette année

Premier vendredi du mois de septembre… on avait pris l’habitude, tous? … Enfin de moins en moins. Assis ou vautrés devant TF1. mais pas cette année …
- Pas de castings
- Pas de longues files d’attente
- Pas de candidats prêts à tout
- Pas de crises lacrymales de candidats désespérés après leur défaite
- Pas de crise de larme (c’est pareil que lacrymale! Oh ça va c’est juste pour aider!) du candidat gagnant, parce qu’il est heureux ou parce qu’il sait qu’il va avoir à vie l’étiquette Star Ac collé aux fesses?
- Pas de candidats déjà super pros avec déjà pseudo agent, ami hystérique faisant fonction de garde du corps et manager
- Pas de « Quand l’amant cocu vit que la coquette cocotte avait un kiki avec un caraco kaki et un col au karacu » Enfin un truc « presque » comme ça… J’ai du me gourer quelque part !
- Pas de candidats futures stars des bals de quartier ou des animations de supermarché « super promotion sur le jambon aujourd’hui… j’aurai voulu être un artiiiiiiiiste !
- Pas autant d’inscriptions dans les pseudo-écoles de chant et de danse
- Pas autant de candidats (et surtout leurs parents) escroqués par de pseudos coachs vocaux, coach personnels
- Pas grave quoi ?
Enfin finalement SI ? Non ? si ? Non ? si ? Ben j’habite pas à Nancy ! (Non..si.. Nancy ! Désolé, vieille blague pourrie d’adolescent lorrain !)
Et si finalement pas de Star Ac tous les vendredis soirs c’était embêtant…
- pour les artistes qui ne trouvaient déjà plus beaucoup d’émissions de variétés où ils pouvaient apparaitre en direct et tenter de défendre leur nouveau titre, leur nouvel album. Je dis tenter car les “Stars” avaient effectivement la possibilité d’interpréter, seules, leur titre single en fin d’émission en PBO ou Playback (PBO, Playback ?… explications Media un autre regard). Elles étaient même souvent bien payées pour le faire.
Les autres artistes devaient se contenter de défendre leur titre en duo réussi ou raté avec un candidat réussi ou raté !
- pour Endemol qui a perdu une case importante et un chiffre d’affaires important. Le retour de la Star Ac après cette année de « pause » sera-t-il possible ? Serons-nous à tel point en état de manque ?
- pour nous téléspectateurs qui avons tous un jour, voire tous les vendredis soirs regardé ce programme quitte à la critiquer le lendemain, ou à nier l’avoir vu ! Plus facile le lundi matin de parler Star Ac que du dernier bouquin de ….
On pouvait le regarder pour les bogosses (de moins en moins, non ?), qui finissaient toujours pas transpirer un peu et finir sous la douche (Merci Kamel !), pour se moquer des candidats (oh ça va on l’a tous fait !) mais aussi pour les chorégraphies très réussies parfois, pour certains moments uniques (en bien ou en mal) et enfin, pour les artistes internationaux qui réalisaient leur seul passage français sur ce plateau. Oui y avait aussi Mylèèèèène et Céliiiiine et Patriiiiick !
- et puis pour moi parce que l’air de rien : production lourde et compliquée, danseurs, nouveautés chaque semaine, danseurs, rush permanent, direct, danseurs …. Hummm ! J’aurai adoré m’en occuper en fait !
Alors la Star Ac va vous manquer ou bien ?
Heureusement, puisque la nature a horeur du vide on nous ont ressort Mickael Vendetta (Vide…Vendetta, Oh ça commence pareil!) … et ses producteurs semblent prets à l’essorer, à le sucer, jusqu’à l’os bien sûr! Lien Media un autre regard, le buzz de la pub Chips de Mickael Vendetta … Démasqué!
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mardi, 03 novembre 2009
«Tu n'aimeras point» : le cinéma israélien et le tabou majeur de l'homosexualité
DÉCRYPTAGE. Cette histoire d'amour entre deux hommes, sur fond d'orthodoxie, confronte l'Israël ultrareligieux à sa propre intolérance. Pierre Haski, de notre partenaire Rue89, revient sur cet aspect dérangeant de la société israélienne.
Par Pierre Haski
Lorsque j'étais correspondant à Jérusalem, dans les années 90, la plus grande manifestation de haine à laquelle il m'a été donné d'assister n'opposait pas Israéliens et Palestiniens, mais juifs ultra-orthodoxes et militants gays. C'est cette violence qui s'exprime dans le film israélien «Tu n'aimeras point», qui touche à un tabou absolu dans le monde religieux.
La scène à laquelle je fais référence s'était déroulée à Yad Vashem, mémorial de l'holocauste à Jérusalem, alors que des juifs américains tentaient d'organiser une cérémonie du souvenir pour les homosexuels morts dans les camps d'extermination nazis. Organisée discrètement, cette rencontre avait néanmoins attiré des contremanifestants ultra-orthodoxes prêts à tout pour empêcher sa tenue. Seule la présence d'un fort contingent policier empêcha que ça dégénère.

Un quartier déstabilisé de l'intérieur
Il y a à peine un mois, deux personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées lors de l'attaque à l'arme automatique d'un centre d'aide aux jeunes gays à Tel Aviv. L'agresseur, masqué, a réussi à prendre la fuite. Rien ne prouve qu'il s'agissait d'un ultraorthodoxe juif, mais le crime était clairement homophobe.
Dans le film de Haim Tabakman, sorti cette semaine en France, l'homosexualité n'est pas l'«ennemi» extérieur, mais destabilise de l'intérieur la vie d'un quartier ultraorthodoxe de Jérusalem inspiré de Mea Shearim, le «ghetto» des «craignant Dieu», comme ils se baptisent eux-mêmes. Un sujet difficile, traité sans voyeurisme ni complaisance par un jeune réalisateur israélien qui signe son premier long métrage.
Négation de l'individu
Quand le «sage» Aaron, boucher de son état est ému par son jeune apprenti Ezri, c'est tout un monde qui menace de s'écrouler et qui réagit violemment pour se sauver. Dans le film, le «démon» est défait, et la vie totalement ritualisée, régie par des centaines de règles divines, reprend le dessus.
On y découvre la négation de l'individu, du désir, l'importance et l'absolutisme du groupe, la discipline et l'intolérance d'un monde à part, qui ne peut accepter la «dissidence» ou la «déviance» sous peine de disparaître.
Le monde ultra-orthodoxe constitue un univers à part au sein d'Israël, un Etat dans l'Etat, source de tensions et de compromis permanents entre une majorité laïque et une minorité religieuse exigeante. La montée en puissance des «hommes en noir» est un objet d'interrogation permanent en Israël et les cinéastes ont souvent puisé dans cette source infinie de scénarios à la fois exotiques et proches, jouant de l'esthétique des rituels juifs comme les bains sacrés, les prières ou les chants du shabbat.
Ultraorthodoxes mais parfaitement informés
Amos Gitaï a ainsi décrit dans «Kadosh» les rigueurs de l'univers de Mea Shearim, le pouvoir du rabbin sur ses ouailles, y compris dans les questions les plus intimes comme le mariage, la procréation. On retrouve tous ces élements dans «Tu n'aimeras point», qui pousse les limites plus loin encore en y introduisant le tabou majeur de l'homosexualité masculine.
Dans «Les Secrets», Avi Nesher avait déjà évoqué ce tabou, mais entre femmes, dans le contexte d'une yeshiva (école talmudique), avec une description minutieuse des rituels de la vie religieuse autour du personnage étonnant incarné par Fanny Ardant.
Sur le mode documentaire, Eric Scott a décrit dans «Leaving the Fold» («Quitter le bercail») la difficulté de ceux qui décident de quitter le monde ultra-orthodoxe et tentent de vivre ou survivre dans le monde laïc...
Les premier concernés, les ultra-orthodoxes, s'abstiennent évidemment de commenter ces films qu'ils ne sont pas censés avoir vu, le cinéma ou la télévision n'ayant pas droit de cité dans leurs communautés. Néanmoins, l'introduction des ordinateurs ces dernières années, pour des raisons professionnelles, permet de penser que certains ultraorthodoxes sont parfaitement informés de la représentation qui est faite de leur univers dans le monde laïc. L'incompréhension entre ces deux mondes reste, presque par définition, entière.
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![Chris Weitz - Twilight - Chapitre 2 : tentation [New Moon]](http://marco-cfm.hautetfort.com/list/film/316536633.jpg)



























































































SUSAN BOYLE : histoire incroyable d'une femme de 47 ans loin du glamour des chanteuses anglaises qui devient une star une soirée
« J'ai 47 ans et vous n'avez encore rien vu ! " a-t-elle lâché avant de stupéfier le jury !
Susan Bolye née le 1961, chanteuse volontaire dans une église écossaise est devenue Star du jour au lendemain grâce à l'émission de télé réalité anglaise "Britain's Got Talent" l'équivalent de "Incroyabale Talent" ! Elle a conquis le monde avec la chanson "I Dreamed a Dream" (j'ai rêvé d'un rêve) tiré de la comédie Musicale Les Misérables à l'affiche Outre-Manche.
Avant de commencer sa prestation sur scène, public et juges étaient clairement dubitatifs ( voire moqueurs ) quant à sa prestation; ne s'attendant pas du tout à avoir une telle surprise ! Quelle ne fut pas donc leur étonnement lorsqu'elle chanta et enchanta le public, qui lui rendit hommage par une "standing ovation" !
Simon Cowell, producteur de Leona Lewis, est sur le point de lui faire signer un contrat avec sa maison de disques Syco Music alors même que l'émission de télé réalité vient à peine de débuter en Angleterre !
Star Mondiale en une soirée
La splendide prestation de Susan Boyle lui a valu la gloire internationale en une soirée ! Elle a en effet était invitée à s'exprimer dans plusieurs émissions comme STV's The Five Thirty Show. Elle a même était interviewée dans plusieurs émissions en Angleterre et même aux Etats-Unis comme sur les chaînes CBS, ABC ou encore la FOX ! Susan serait également sur le point d'être invitée dans l'émission phare d'Oprah Winfrey : The Oprah Winfrey Show, ce qui lui vaudrait une exposition optimale a
Selon le quotidien "The Mirror", elle pourrait même jouer dans un film américain ! Beaucoup de portes vont s'ouvrir pour elle alors que pour le moment, "personne lui avait donnée sa chance, peut-petre ça va changer ce soir" avait-elle déclaré avant de commencer son audition !
Stars hollywoodiennes touchées par la voix de Susan Boyle
Susan Boyle a même réussi à toucher les coeurs des Stars d'Hollywood comme Ashton Kutcher et Demi Moore qui en a eu les larmes aux yeux !
Souhaitons lui une longue carrière et bonne chance pour le reste de l'aventure dans Britain's Got Talent !